‹ Écrivains et hommes de lettres (volume 4)Chapitre 44 sur 54 · MADRIGAL · texte numérisé non relu

MADRIGAL

Je vois les yeux d'Iris, ces astres aminés,

Qui jetaient de si vives flammes.

Et qui seml)laienl être tonnés Pour troubler le repos des pins lr.iii({uilles âmes.

Ils pleuraient leur propre niallieur.

Pressés d'une extrême douleur,

Et couverts d'un triste nuage :

Je pardonne au destin cet accident fatal ;

Quoiqu'ils souffrent beaucoup de mal,

Ils en ont fait encore davanlaife.

M Vous savez bien, luadciiiuisello, que ce n'est pas là une médisance, et que mon nuidrigal est historique. 11 fallait bien lui donner un nom, piii.^(|iie vous avez donné au second le nom de prophétique, peut-être parce qu'il finit par une prophétie.

A llilS.

sur. SES viix Cl i':i;is.

Vos y.u\, que le ciel lit si biillanls et si beaux, Iteprermcnl leur éclat cl leur beauté preniièic. Et I on en voit déjà sortir des feux nouveaux, Et de nouveaux traits la lumière.

Leurs maux n'ont fait qu'aujjmentcr leurs appas; Mais en sauvant des yeux conmie les vôtres, Iris, les dieux ne s<in!;cnl pas Q\i'\\> CM cxpo-ient bii'ii d'autrc^.

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