MADRIGAL
Je vois les yeux d'Iris, ces astres aminés,
Qui jetaient de si vives flammes.
Et qui seml)laienl être tonnés Pour troubler le repos des pins lr.iii({uilles âmes.
Ils pleuraient leur propre niallieur.
Pressés d'une extrême douleur,
Et couverts d'un triste nuage :
Je pardonne au destin cet accident fatal ;
Quoiqu'ils souffrent beaucoup de mal,
Ils en ont fait encore davanlaife.
M Vous savez bien, luadciiiuisello, que ce n'est pas là une médisance, et que mon nuidrigal est historique. 11 fallait bien lui donner un nom, piii.^(|iie vous avez donné au second le nom de prophétique, peut-être parce qu'il finit par une prophétie.
A llilS.
sur. SES viix Cl i':i;is.
Vos y.u\, que le ciel lit si biillanls et si beaux, Iteprermcnl leur éclat cl leur beauté preniièic. Et I on en voit déjà sortir des feux nouveaux, Et de nouveaux traits la lumière.
Leurs maux n'ont fait qu'aujjmentcr leurs appas; Mais en sauvant des yeux conmie les vôtres, Iris, les dieux ne s<in!;cnl pas Q\i'\\> CM cxpo-ient bii'ii d'autrc^.