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Pignon à enroulements (1Î576). — Marché au Linge

style maniéré et plein d'afféterie, peu convenable aux vastes salles d'un palais de souverain ou d'un édifice public, mais parfaitement approprié à un boudoir, à une salle à manger ou à un salon de campagne. On prodigua les glaces, les trumeaux, les cadres sculptés et dorés, les stucs, les peintures, principalement les grisailles. Dans les appartements d'apparat, les tentures étaient en damas, en satin ou en soie, couverts de riches broderies. Des boiseries peintes communément en blanc avec filets dorés, des tentures en coton ou en papier peint, dont l'emploi ne commença que vers 1750, couvraient fréquemment les murs des appartements des maisons bourgeoises d'une certaine opulence. Dans les cuisines et autres dépendances, les murs étaient revêtus jusqu'à une certaine hauteur de carreaux de faïence, de fabrication hollandaise, émaillés de blanc avec fleurs ou autres sujets en bleu ». On sait que c'est à partir du commencement du XVIIIe siècle que l'on se mit à plâtrer les maisons.

En transcrivant ici ce qui fut écrit à propos d'un splendide monument, la Banque d'Anvers, (fig. 72) il y a plus de trente ans, il nous sera possible de faire trois remarques qui pourraient servir de conclusion à cette notice s'il ne nous fallait pas citer quelques édifices de la fin du XVIIIe siècle.

« Cet hôtel, dont l'intérieur à conservé des restes nombreux de son ancienne somptuosité, fut bâti, vers l'année 1750, par ordre d'Arnold du Bois, seigneur de Vroylande, d'après l'ordonnance de réminent architecte-sculpteur Van Baurscheidt, fils ;

les deux statues qui décorent le balcon sont également l'œuvre de ce maître; elles représentent un

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