MESURES LINÉAIRES ROMAINES
Les mesures qu’on emploie ordinairement dans les constructions sont la cannk d’arcliitecte (la canna degli archiletti), équivalente à a"",a34-
l,a canne se divise en dix parties, nommées pafmes ( palmi ).
Lf palmk ( il pahno ila muratoré) équivaut à o“M,,»a34a , et se subdivise en la parties, appelées oncie, et Xoncia en 5 parties ou minuti; d’où il résulte que le palme vaut 60 minuit.
On se sert encore, mais plus rarement, du braccio ou PASsrrro, qui répond à trois palmes, et égale o—'.G^o.
Tous les monuments modernes ont été exécutés à l’aide de ces diverses
RENSEIGNEMENTS DIVERS
mesures. Aujourd'hui on fait un fréquent usage du mètre, qui fut introduit au commencement de ce siècle cl pendant la domination française. Cette mesure est parfaitement bien comprise de l’ouvrier romain (i).
La en vitre {ta cateiui), qu'emploient les arpenteurs, se divise en 10 parties nommées slajo/i: sa longueur est de 5 7 patmi 6 oncie ou de ia““,846.
Le stajolo est le dixième de la catena, c’est-à-dire de 5 patmi 9 oncir, qui répondent à : i“*1',984-
Le mii.i.e moderne est composé de 666G patmi et 8 oncir ou 1 ,478 ; il se subdivise en /Mission millièmes, dont chacun est égal à i“Vj8g.
Le i-i et» romain antique a été déterminé de diverses manières : l’évaluation qui nous parait la plus exacte fixe sa longueur à o“ *yitjü.
Le stade romain, suivant le témoignage de Pline, élait de 6n5pieitsantiques, et conséquemment il équivalait à |85 mètres.
Le mille antique ( mittiarium ) était de 1,000 pas ou de 5,iwo pieds antiques : ainsi sa longueur était de 1,480 mètres ou huit fois celle du stade.