‹ Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini. II, Vie de mon frère Arnaldo. Précédée du Livre de Sandro Mussolini (mon neveu)Chapitre 38 sur 86 · CS SE LT · texte numérisé non relu

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mais en même temps d’un homme qui voulait se lancer de nouveau dans le courant de la vie. Le vendredi 18 décembre, nous fûmes à Ostie ; promenade qui devait être la dernière. C'était par une journée froide, mais ensoleillée. Je l’invitai à monter avec moi sur la moto. Il sourit. Le soir, il dîna chez nous. Le samedi matin, il partit par le rapide. Le soir, je lui téléphonai pour lui demander des nouvelles de la conférence du ministre Giuliano, à l’école de Mystique fasciste. Le dimanche soir 20 décembre, entre 19 et 20 heures, je lui téléphonai encore pour avoir des nouvelles de la journée du nouveau secrétaire du Parti à Milan. Il me répondit que tout avait bien marché, et surtout la revue, mais que la journée avait été très dure. La voix était un peu fatiguée. La mort était là, toute proche, aux aguets.

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