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à 132 BENITO MUSSOLINI
tifs, thème qu’il reprendra avec plus d’ampleur en 1931, dans une série d’articles, très opportunément recueillis dans un des Cahiers d’Actualité d’Augustea avec une préface du Ministre Bottai. Discours profondément prophétique : « Tous ceux — dit-il — qui vous promettent monts et merveilles sont de mauvaise foi. Aucune baguette magique ne peut modifier le cours de lhistoire. Les Corporations fascistes que des détracteurs prévenus regardent comme une utopie d'idéologues sont aujourd’hui examinées, étudiées et discutées par tous les peuples du monde. Rome, par la voix du Duce, annonce encore aux peuples une grande vérité ; elle affirme qu'ils ne trouveront la santé, la force, la concorde et la prospérité que dans le travail, dans la collaboration de ious les éléments nécessaires à la production, collaboration dominée par de grandes forces morales comme le culte de la Famille et de la Patrie et de la Religion. >»
Après avoir exhorté les dirigeants à un genre de vie strictement adapté à leur tâche et à leurs devoirs, le discours concluait par cette péroraison inspirée :
« Notre richesse, le don le plus précieux qui ait été fait à l'Italie, c’est notre patience, ce sont les robustes bras de notre grande armée de travailleurs dans les usines, comme dans les champs, dans les bureaux comme sur les mers, qui s’absorbent dans leur labeur sous la domination de la force régénératrice du Fascisme, sous l'égide puissante du Duce, prodige de la nouvelle renaissance italienne. »