‹ Edouard le confesseur, roi d'Angleterre [microforme]Chapitre 12 sur 38 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Sweyn (s^^^Z).— Oui, la paix, la paix ! il n'y a plus de paix pour mon âme coupai)le; elle ne connaît plus que les tortures, les troubles, les craintes, les agitations et les remords. . .Hélas I quand une fois oîi a mis le pied sur la pente du crime, un premier

pas en amène un second, le second un troisième, et ain.-i de suite, jusqu'il ce qu'enfin on ait atteint le fond de l'abîme J'ai consenti à me faire l'instrument de lu j-célératesse de Godwin, premier pas. J'ai donné aux meurtriers leur inferriale commission, deuxième pas. Dans un instant, en face de mes victimes, je leur prodiguerai des soins hy[)()crites, proparant dans l'ombre le coup qui devra les abattre, troisième })as. Et à minuit, le fond du

gouffre, l'enfer Oui, dans un instant, les jeunes

princes frapperont aux portes de ce palais ; on a vu chevaucher leur escorte sur le sommet de la colline, aux approches de la ville. Dans un instant, ô sui)plice infernal ! je devrai cacher la pointe de mon poignard, il me faudra avoir sur les lèvre-? de

souriantes paroles Godwin! Godwin! Ole

dur service que celui d'un scélérat !....\lais voici les princes. (^Edouard et Alfred entrent nous la conduite d'Obivald.)

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