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Les travaux accomplis en 1880 : La nouvelle clinique de la Faculté de Médecine. — L'Ecole supérieure de Pharmacie. — La Faculté de Théologie protestante. — Les décisions prises : la restauration et l'agrandissement de la Sorbonne. — La restauration et l'agrandissement de la Faculté de Médecine et de l'École pratique. — Les projets : la Faculté de Droit. — Importance et caractère de ces résultats 1
I. Les négociations relatives à l'installation de l'École supérieure de Pharmacie. — Les obstacles qu'elle a rencontrés. — Les premières données du projet de translation. — Ses développements.
La reconstruction de la Faculté de Médecine et de l'Ecole pratique. — Les limites primitives. — Les retranchements de terrain résultant du percement de la rue Racine et le Jardin botanique. — Le projet de prolongement de la rue Hautefeuille. — Le plan d'agrandissement de M. de Gisors (1855). — Les études poursuivies de 1860 à 1870. — L'abandon du projet d'agrandissement. — La convention intervenue entre la Ville et l'État et la loi du 10 août 1876. — Les nouvelles nécessités d'extension créées par le décret du 20 juin 1878. — L'installation provisoire de l'École pratique dans les bâtiments de l'ancien collège Rollin. — Le périmètre définitif de l'agrandissement.
La Sorbonne. — La première restauration sous Richelieu. — Historique de la restauration nouvelle. — Le décret de 1808, les ordonnances de 1821 et la contestation du Domaine. — L'envoi en possession au profit de l'Université et la remise des bâtiments à l'administration municipale. — Les premières études d'agrandissement. — Le projet de 1846. — L'ouverture de la rue des Écoles
et la fondation de la première pierre (1855). — La suspension des travaux. — La reprise des négociations avec la Ville en 1871.
— Les nouvelles éludes (1871 à 1874). — La première combinaison (1876-1878). — Les amendements. — La deuxième combinaison (1879). — La troisième combinaison : la loi du 22 août 1881. — La comparaison du plan adopté avec les plans de 1846, de 1855. et de 1876.
Conclusion j 4
II. Le développement de la collation des grades. Le nombre des diplômes délivrés à Paris depuis l'origine des Facultés : à la Faculté des Lettres, à la Faculté des Sciences. — Le nombre des examens subis dans la môme période : à la Faculté des Lettres, à la Faculté des Sciences. — Le nombre des examens subis à la Faculté de Droit et à l'École supérieure de Pharmacie depuis 1855: Faculté de Droit; École supérieure de Pharmacie. — Le nombre des examens subis à la Faculté de Médecine depuis 1872.
La progression générale du nombre des candidats : Faculté des Sciences. — Faculté des Lettres. — Faculté de Droit. — Faculté de Médecine.
La part proportionnelle des diplômes délivrés par les Facultés de Paris, relativement au nombre des diplômes délivrés par toutes les Facultés de France. — La comparaison de 1855 à 1865.
— La comparaison de 1865 à 1876. — Les causes qui auraient dû produire une diminution des candidats à Paris. — La comparaison de 1855 à 1876.
La aurec des sessions d'examen. — L'insuffisance des locaux. 5£
III. Le développement de l'enseignement. — Les budgets des Facultés de 1825 à 1880. — L'augmentation générale. — La progression pour chaque Faculté. — La part des crédits afférente aux cours. — L'accroissement du nombre des chaires. — La part des crédits afférente au matériel d'études. — L'expansion des cours. — Le malaise de tous les services d'enseignement. — La nécessité de chaires nouvelles 45
IV. La transformation de l'enseignement. — La première organisation des laboratoires d'études : MM. J.-B. Dumas et Cl. Bernard; MM. Guizot et J.-V. Le Clerc. — Le laboratoire de l'École Normale. — M. V. Duruy et l'École pratique des Hautes Études , 57
V. La préparation aux grades. — La nécessité de conserver à l'École Normale Supérieure son caractère. — Les conférences préparatoires à la licence et à l'agrégation. — Les succès des bour-
siers et des élèves des Facultés dans les examens. — Les obligations imposées aux candidats. — La création des sections d'études et les nouvelles mœurs scolaires 65
VI. La préparation à la science. — L'esprit nouveau des études. — Les premiers résultats : les laboratoires de recherches et les travaux critiques de l'École des Hautes Études.
La conciliation des principes de la critique moderne avec les traditions de l'enseignement supérieur 70
L'enquête ouverte en 1884 79