OBSERVATIONS
(a) Rapport manuscrit au Préfet de la Seine sur la situation des 24 écoles primaires de Paris an IX (septembre et octobre 1800).
(b) Rapport de M. Levasseur sur l'instruction publique de l'Exposition univer-
elle de Vienne en 1873. Le chiffre de M F. Cuvier dans son Projet d'organisation pour les écoles primaires (1815) est de 14000.
(c) L'ordonnance royale qui a créé les salles d'asile date du 22 décembre 1837. Jusqu'à cette époque, les salles d'asile étaient subventionnées par le budget municipal, mais n'étaient pas des établissements municipaux.
(d) Ces chiffres sont tirés des Études sur V administration de la ville de Paris et du département de la Seine, par Horace Say, membre du conseil général du département de la Seine (1846) ; et ils ont été contrôlés avec ceux qui sont fournis par les budgets.
(e) L'accroissement de population considérable qui apparaît en 1861 s'explique par l'annexion.
(f) Le désaccord qui existe pour quelques chiffres entre ce tableau et le tableau du budget (voir plus bas, Annexe IX) s'explique par la raison que le chiffre des élèves pris pour base dans la préparation du budget est toujours nécessairement plus élevé que celui de la réalité.
De ce tableau il ressort qu'en 1836 la proportion des élèves pour 100 enfants atteint 20,86, soit une augmentation de 6,81 relauvemsnt à 1817, et de 4,19 relativement à 1831, bien que le nombre des établissements ne se soit pas accru : d'où il faut conclure que les établissements avaient une plus grande importance et des proportions plus considérables.
En 1846, au contraire, la proportion s'abaisse à 19,94 pour 100, non que le nombre des établissements et des enfants admis dans ces établissements ait diminué; il s'est, au contraire, augmenté. Mais cette augmentation n'a pas été proportionnelle à celle de la population, et par conséquent à celle du nombre des enfants de 2 à 14 ans.
De 1846 à 1856, la proportion se relève, et en 1856 elle atteint 21,68 pour 100. Le nombre des établissements, qui n'était que de 146 en 1846, s'est élevé à 177.
En 1861 la proportion s'abaisse à 21,14 pour 100. Cela tient à ce que les communes de la banlieue annexée en 1860 n'ont pas apporté un contingent d'établissements en rapport avec leur population.
A partir de 1861, l'accroissement devient régulier. De 27,63 pour 100 en 1866 il arrive à 30,54 pour 100 en 1872.
Aujourd'hui (1878) la proportion des élèves pour 100 enfants est de 59,61 pour 100. En trois ans elle a gagné 9,07 pour 100.
TABLEAU indiquant la répartition des apprentis) et des adultes hommes, des apprenties et des adultes femmes, an mois de janvier 1878, entre les trois cours, supérieur, moyen et élémentaire des classes du soir. (Voir page 117.)