‹ Education et instructionChapitre 108 sur 114 · I.irrc.i pur année · texte numérisé non relu

I.irrc.i pur année

Les Odes ou les Satires d'Horace, alternativement les Satires de Doili-au, (|"elques-unes des plus belles Odes de liousseau, les plus iteaux endroits de l'Iliade ou de l'Odyssée d'Homère, la Grammaire française de liestaut. Atlditioii de jtlusieurs livres, parmi lesquels on en pourra choisir quelques-uns pour la lecture.

Le siAirN. — Discours sur l'Histoire univeiselle par M. Bossuet, P>c volution de Portugal par M. de Vertol, la Conjuration de Venise par l'abbé de Saint-Heal, l'Histoire de l'Académie Irançaise jiar M. l'ellisson. Eloges académiques par .M. de Fonteiielle, Grandeur des lïomains par .M. de .Montesquieu, etc., etc.

Lf soir. — Abrégé de l'Histoire de France.

t^iniiii les Anciens >r- :

Démosthcne, Isocrate, Salluste, Tite-Live, Tacite, Horace et surtout son .\rt poétique, Virgile, Perse, Juvénal.

Parmi les Mo'Ierncs : St Cyprien, Si Jérôme, Salvien, Lattance, St Basile, St Grégoire de Nazianze, St Chrysostome, Bossuet, Kléchicr, Mascai'on, Fénelon, M. le chancelier d'Aguesseau, Bourdaloue, Massillon, lîoileau et surinut son Art poétique, les Trag.::dios saintes et les Cantiques sacrés de Bacine, le Poème de la Reil;;ion de Racine fils, les Odes de Rousseau, ses P-nume'^.

:? L'Uni\eisiie délirerait que les moitiés se iiourr.sseiit Ue^ principes d'Aristolc, de Dcnys d'Halicarnasse, d'Ilr rmogéiie, de Loiigin, ou au moins qu'ils puisassent leurs principes dans ceux de Cicéioii etdeQniulilien; (pi'avec le secours de ces auteurs ils rédigeassent un Abrégé de Rhétorique, ou adoptassent celle de quelque maître estimé. Fii attendant qu'il paraisse une liliélonqiie qui rt^unis^e les sul't'ra.:es, ils pourraient se servir soit du traité intitulé l'rseceplioncs lUwluricx, soit de celui qui a pour titre lihelorice ju.ita Arislolelts daclrinam Ilialotjis e.i/jiicatavi.

L'Université recommande aussi le Traite des Elude> de .M. Rollin, dont le second volume jxMit, suivant l'Université, être regardé comme la vraie Rhéloiiquc de l'Université; et le 1 janvier 17f>G, le Tribunal de | l'Université a arrêté « qu'étant constant que la Rhétorique française composée p:ir il. Crevier avait été, avant son impression, soumise à l'examen de personnes académiques, l'on ne pouvait trop en recommander la lecture à ceux qui aiment les bons principes ».

L'Université recommande aussi de mettre entre les mains des ihéloriciens les Psaumes de David.

« Une prérogative particulière à la Rhétorique est de pouvoir puiser de grandes idtes dans une source en même temps la plus abondante et la plus ^^jre.... De temps en temps, le prore^seur expliquera à ses élèves quelques Psaumes de David; à l'inlelligeiice du texte qu'il tirera des plus habiles commentateurs approuvés, il joindra ses réilexions sur la manière sublime dont sont traités les dilléienls sujets de ces Cantiques sacrés. Les jeunes gens, enchantés de la mdilesse, de la variété et de la richesse des ri:;uies et des inia es, concevront un nouvel ordre de beauté et combien riiispiratiun divine s'élève au delà des elTorls île l'esprit liumaiii »

TADLEAU indiquant, d'après les derniers {ihins detudes, la répartition comj du temps entre les matières d'enseifinenicnt dans les Ecoles secondaire- K nia^ne et d'Autriclie-llonsrie, dans les Athénées belges (section des huniau:: section professionnelle) et dans les Lycées français. (Voir page 155.)

Écoles secondaires d'Allemagne (1882).

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GY.MNASE

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