SUR LES CONSOLES DOUBLES
Ch, gn, 11, ph, mou-che, ro-gne, fil-Ie , pbi-lo-so-pbe.
Cha, ché, chi, cho, chu, cheu, chou, chon, choi, chan.
Un bon chou, la va-che mar-che.
La inou-che vo-le, ca-che ton mouchoir.
Ti-re lebou-chon, porte lemanclion.
Ar-ra-che-toi un che-veu.
Gna, gne, gni, gno, gnu, gneu, gnou, gnon, gnan.
Le co-chon g ro-gne, on se co-gne la tê-te, une ma-li-gne bê-te, une si-gna-tu-re net-te, un gro-gnon grogne, le ro-gneur ro-gne, un chien é-pa-gneul.
Ail, aille, eille, cil, ille, euil, euille, ouil, ouille.
La gen-tille cor-beille, le so-Ieil bril-le; il se ré-veilla matin, il a som-meil, on taille la vi-gne, le feu pé-tille, xi— tle la bou-teille; le pa-
uciDir,
pillon se pose sur le treil-la-ge, il a tra-vail-lé, fouille dans ta poche, effeuille la branche, le bou-vretiil ehan-te, il lui a con-seillé la bienveil-lau-ce, voi-là un bon bouil-Ion.
Plia, plié, phi, pho, phu, plieu, phou, plion, plia n.
Un pha-rc est un si-gnal de feu jiour a-ver-tir de loin les na-vi-rcs sur la mer.
Le phé-nix est un oi-seau très-ra-rc, on é-cou-te u-ne sym-pho-nic, on sc cou-clic sur le so-plia, Phi-lip-pe a é-té gro-gnou , re-gar-de le té-légra-phe.
Le zé-phyr a-gi-te le feuil-la-ge, le sa-phir est une pier-re bril-lan-te, le phos-pho-re bril-leet nebrû-lc pas, on ; a-jou-te un pa-ra-phe à sa si-gnatu-re, un pro-phè-te est ins-pi-ré de Dieu.
Ce si-gne s’ap-pel-le a-pos-tro-phe, ce va-se est de por-phy-re.
Les letlies ou les syllabes en italique sont, comme je l'ai dit plus haut, des difficultés nouvelles pour l’en fan l.
EXERCICE