‹ Éducation maternelle sisimples leçons d'une mére a ses enfantsChapitre 291 sur 549 · DICTÉE · texte numérisé non relu

DICTÉE

Que l'amour-propre abonde en mauvaises défaites,

Quand il faut réparer les faute* yt'oo a faites.

Sa mère lui portait sa doure nourriture.

Mes yeui se sont moudlis de pleurs.

Tu n’as pat oublié les soins que lu m’as coûtés depuis ton enfance.

Les honneurs que j’ai reçus, c’cst mon habit qui me les a valus.

Je regrette les nombreuses années que j’ai vécu sans pouvoir 111’instruire.

Tout les jours que la cheminée a fumé ont été pluvieux.

Le Télémaque a fait quelques imitateurs, les Caractères de La Bruyère en ont fait davantage.

Il est de ces inilauts où l'âme anéantie ,

D’un sinistre avenir parait être avertie.

Que de veilles , que de tourments tu m’as coûtés !

Que de bien n'a-t-elle pas fait pendant le peu de jours qu’elle a régné.

Le peu de troupes yu’il a rassemblées ont tenu ferme dans leur poste

Combien Dieu en a-t-il exaucés ?

La chose était plus sérieuse que vous 11e Laviez peiné.

GRAMMAIRE

Tout le monde ni a offert des services, et personne ne m’en a rendu.

Combien en ai-je vui , je «lis des plus huppé* ,

A souRlcr dans leurs doigts dans uia cour na upc

Ainsi qu'une image qui passe ,

Mon printemps s'rsl évanoui ;

Mes yeux ne verront plus la traie De tous cet biens dont j'ai joui.

L'aigle ne veut que des roc» etcnrpét

*' Que l'Imcr a blutuhis, QUE la foudre a Jru/tpés.

y Tous les grands lionnnes ont toujours quelque <} petit giiain de folie méléh leur science. f* A merveille!

y Tu connais maintenant les principales régies de

y la langue française ; air\si ma tâche est remplie, y Désormais tu pourras recevoir des leçons plus savantes que les miennes : elles ne seront plus pour V loi qu’une étude facile et agréable.

gramMaiüe.

l esl bon de s'accoutumer à parler toit- . » . jours correclement , et à ne pas réjHîter ÿjlN certaines fautes de laïque que les peryih'ffùTï^ sonnes qui parlent mal font journellement dans la conversation. Voici une liste des plus fréquentes ; et si parfois il t’arrive d’entendre prononcer quelques - unes de ces mauvaises locutions, en te rappelant que tu les as vues dans la colonne «les locutions vicieuses , tu te rappelleras aussitôt ce qu’il faut dire |>our les éviter.

OM ME DOIT PA» ülllt: :

Kl le a abtmc u robe.

A nos tiges oa nVtudir plu».

Astis- loi.

Si lu t'avises de sortir, lu seras pri«.

Il bègue.

A brasse corps.

1* » in ol fait pour /*»»# rr.

Il h bosselé rr chandelier.

Il brouillasse.

t’n propos capable de nuire.

l.r serre esl casuel.

Changez-vous.

PromcnrS-vous (Uns le roiirfor.

Je Tilt colorer celle iniige.

Ccst une affaire conséquente.

Il est bien corporé.

Sauier à oncAe-pied.

Il rsi dangereux que rC llilir lie rrniile.

Il ne tléses»c de jMirler.

Je Mie suis en allé.

nN DOIT DIRE :

I llc a sali sa robe.

A notre âge. (Chacun a son *(!'•)

Assieds-toi

Si lu oses sortir, lit seras pris,

II bégaie.

A A raj- le-corps.

U vin est fait |Miur être bu.

Il a bossue re chandelier.

Il bruine.

Un |»ropos susceptible de nuire.

Le verre esl cassant, fragile.

Changez de tête ment s.

Proiucncf'Viui* dan* le coR- R idor.

Je vais colorier celle image.

C’est une affaire importante.

Il a de In corpulence.

Sauier à c/orAeqiicd.

Il e»t A crn!ndre que ce mur

ne Croule.

Il ne cesse de parler.

Je mi Vu suis allé.

OS MK DOIT PAS DIRI :

Cesl un danger Éminent.

Descendez vite les escaliers.

Il a fait une longue maladie.

Il fait de la rosée.

Cet homme esl farce.

Il ra'a fixé longtemps.

Cel homme est fortuné.

Le goudron est une espèce de poix.

J’ai une hémorrhagie de sang.

Imaginei.coMT que.

Il esl dans une plare IM nunente.

La majesté cl la gloire en imposent.

Il ne Uni ininxliver personne.

Il jouit d'une mauvaise sanié.

Je leur suis parent.

«; "T* un jeu d'eau dans le

;:h jardin.

Je me suis laissé dire.

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