CHŒUR
Air : d'Orphce.
Accourons,
Nous verrons,
Le sort nous seconde ,
Ici nous serons peu de monde.
Restons là
Où nous v’iâ,
C’est l’canon qui gronde.
Nous verrons bien comme celai
TUBÉREUSE, entrant après le chœnr au bras du sapeur.
Merci bien, monsieur le soldat... sans vous je me serais perdue dans le bois... Cramponnez-vous à mon bras et ne craignez rien de rien !