TIN
INAEKTO
20 Ml
I QHNA O 11 20 MENO
Il est facile de voir que la première ligne de chacun des trois groupes est aussi la première de l’inscription. En les faisant coïncider, on arrive à compléter à peu près le début.
1.1 à 6. ©soi;- réj^av [ày]aÔ[«v âp]^ov[roç . . . ,]o[. . ,]vo[ t]ou[
]oç, yp[ap.]p/.T[sûovToç] S's -r [ou] avvs^piou K),so<?a[p.ou]
to[ü. . . J /ou, [|Xïj]vèç[. . . SV SvJvoptDl [sXx]V/Jffî[ai]T6)V (TOVs'dpOJV,
Msi/exp«t[ïjç. . .]/ou x[at ZwJo’txpKTSto: 0s[. . . .]
tso; à^c'svTi s),su[Sspav àv]s7ratp[ov rçv itUv.v 6]pimc/.'j ’E[- . . . .]av, Msvsua^ou ojuvsvo oxsovroç. . . xa]t ’ApiaTÔxXs-
o; tou ’Aie<X>Çipi«[^ou etc. (suivent des noms propres).
A partir de la ligne 9, on ne distingue plus — car les lacunes sont très considérables — que des fragments de formules bien connues.
1. 9 2(w)a-«v(îp«; (?) p[rç ISs'o-ra Y.a.Ta.So'Ski^v.ada.i aéràv 2&)]o’[i]xp*rst«[t...