Cf. Pottier et Reinach, La Nécropole de Myrina, p
4. Signalons ici deux objets de bronze qui ne sont pas des ex-voto.
1° Gond de porte. Dans la collection Garapanos, un objet absolument semblable est désigné comme étant une applique d’anse de vase (Garapanos, Dodone, pl. XL VII, n° 6).
2° Double crochet servant à suspendre. Gf. Garapanos, Dodone, pl. LIII, n° 25.
5. Pour tous ces objets, voir Daremberg et Saglio, Diction, des antiquités, art. Acus. — Pottier et Reinach, Myrina, p. 203. — lahrbuch d. K. d. Instituts, 1888, p. 2G3 g.
6. Cf. Helbig, Ueber die goldenen Cicaden der allen Athener. — Id., das homerische Epos, p. 169, Anm. 11. — Commission arch. de Saint-Pétersbourg, 1876, pl. III, n° 32; 1869, pi. I, 20. — Schliemann, Ilios, n°* 845, 846 (or); cf. les bracelets nos 873, 874.
en spirale. Les huit spirales sont formées de fils de même grosseur, mais les enroulements sont tantôt plus, tantôt moins nombreux.
L’une des extrémités du fil sort du centre de la spirale et s’amincit en pointe d’épingle. Ce sont très probablement des broches.
(Fig. 32.)
Des enroulements du même genre ont été trouvés en grand nombre surtout à Mycènes1. L’objet représenté par la figure 298 du livre de Schliemann est celui qui ressemble le plus à celui dont nous donnons le dessin, car il est le seul où les spirales sont opposées comme les boucles de la lettre S. Schliemann croit que les objets trouvés à Mycènes étaient enfilés à la suite l’un de l’autre au moyen des petits tubes qui les séparent. Mais pour les objets d’Élatée, il faut y reconnaître simplement, comme nous l’avons dit, des broches, de l’espèce des bijoux qui étaient désignés sous le nom d’&txsç et 2. On
en a trouvé d’absolument semblables à Olympie3, à Mégare, à Thèbes,etc. 4
38. — Boucle d’oreille formée d’un fil de bronze recourbé en cercle; l’une des extrémités est amincie en pointe, l’autre se replie, comme l’un des membres d’une agrafe moderne5.
39. — Grande fibule ou broche se fermant au moyen d’un ressort, comme les épingles doubles dont se servent les nourrices. La partie plate est décorée des deux côtés d’ornements géométriques, gravés très finement à la pointe ; peut-être faut-il y voir quelque bête ou quelque plante marine, dans le genre de ceux qui décorent les poteries mycéniennes ; peut-être avons-nous là une représentation naïve et maladroite d’un navire. (Fig. 33, p. 293.)
Cette fibule de travail archaïque n’a, croyons-nous, que peu de similaires, du moins en bronze. Les deux fibules récemment ac-
1. Schliemann, Mycènes, lig. 297, 298,299, 300. — Iahrbuch cl. K. d. Instituts, 1888, p. 363, b.
2. Voy. Helbig, das homer. Epos, p. 191 et s., et particulièrement ûg. 62, 63 ; cf. p. 167 et s.