SONNET D'ETE
Quand lété laiig-iiissant aura mis sur la ville Son voile de chaleur et de poussière d'or, O port de l'océan, dans ton rêve tranquille, Puissé-je voir le mien se rétléter encor 1
Ici la lutte vaine et le soin inutile Élèvent lentement un trophée à la mort, Là-bas, la majesté de la vague infertile S'empare de mon cœur, le domine et l'endort !
A l'heure où le soleil sur le sable prolonge
L'ombrff des corps, à l'heure où son disque se plonge,
Je te consacrerai des rythmes et des chants,
Reine de l'Océan, couclic sur tes rivages. Et les l'açonnerai connue tes coquillages. Tendrement colorés et comme (Hix murmurants !
134 f:LÉ<HES PARISIENNES