On indique la somme de plusieurs monômes en les éeri
vant à la stdte les uns des autres auee leurs signes ^ iio
aoi. Règle g^nërale poar additionner plosicnrs nombres affectés
da même signe , idem*
SOVSTKAGTIOV Al IT HM^TIQ VI.
3oa. Bat de la soustraction arithmétique \ on ne peut soustraire
que des nombres de même espèce ., x 10 . . . 1 1 1
203. Règle générale pour soustraire an plas petit nombre , d'un
plus grand, affecté du même signe, m
204. La convention du n? aoo ne convient pas à la soustraction / idem,
MULTIÏLICATIO ir ▲ R I T HMÉT I Q U X.
ao5. Bat de la multiplication ; remarques sur cette opération. ly après les. conventions établies en arithmétique , le multiplicateur est toujours abstrait et positif i le produit aie signe du multiplicande, 1 1 1 . . . 1 la*
ao6; l^h^ générale pour multiplier un nombre, positif ou négatif,
par un nombre positif , lia
307. J}ans la multiplication , on ne Peut pas supprimer les parenthèses et le signe d'opération , idem,
DITISIOXr ARITHMÉTIQUE.
ao8. Le dividende est le produit du diviseur par le quotient.
Règle des 5(^e5 , idem,
aog. Remstiqiles sur ce qui précède ; on distingue deux sortes
iPégalités, " iia...ii3
aïo. Une équatiQnimxne subsiste que pour des. valeurs particU"
Ixîî TABLE DES MATIÈRES.
K«>» (Ici an. î"®» «^«s
Hères de l'inconnue x. Une identité est vraie, quel que soit x. 2)e sotte ^'une équation détermine t inconnue qu'elle renferme; tandis que dans une idenàté^l'inconnue^reste indéterminée. Signet adoptés pour ces deux sortes d'égalite's , 1 13 à
91 T . On distingue deux espèces d'identités , 114..
aia« Une égalité entre des nombres est une identité , ai3. HcflexioDS sur ce qui précède. Nécessité de généraliser
les définitions des quatre règles , ii