lod 'sBci 65e
X X ^ =* laooa. . . 100
3l6 RÈGLB D'aLUAGE.
d'où Ton tire, en efFectuant les réductions, d*aprè« )a marche
indiquée ci-dessus ,
x = 3i5oor
Le 1 p. loo = 3i5
Donc le négociant doit déposer entre les mains du banquier une sommq de 3i8i5 francs, pour que celui-ci se charge de faire payer les laoo. livres sterling à Londres.
337. La règle conjointe peut encore être regardée comme un cas particulier de la règle des fractions de fractions , exposée n^ 6â.
Reprenons en effet le premier des deux exemples traité* dans le n^ précédent.
Dire que 48 francs valent 5a schellings d* Angleterre , revient
^ 5a à dire que 1 franc vaut 7^ du^schellingd' Angleterre. De mémf»,
puisque i5 schellings valent 6 florin» d'Allemagne ^ ils'ensuh
que .1 schelling vaut -? du florin d'Allemagne ; et par consé-
Sa 6
quenty 1 franc vaut les -rx des -^ du florin d'Allemagne. Pa»-
reillement, puisque 5o florins valent 7 ducats de Hambourg ,
il s'ensuit que 1 fl. vaut ^ de ducat de Hamb. , et par consé-
quent , 1 fl. vaut les -r^- des -7- des Z^ de ducat de Hamb.
En continuant ces raisonnemens^ on parviendra enfin à prouver que Ton a
flSoo* = a5oo foià les -73- des -?- des 2^ des ^ du rouble.
n r o c N -.c r 5aX6 X7X4oXa5oo' ," ,
Donc (n* 6a) a5oof= — 75 g^^g ^. , — ™ '^
^ ' 48xi5x5oXi4
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