Les hérissons : Corps couvert de piquans ; se roulant en
S{ Point de membranes pour le vol; doigts] boule quand on ies attaque. ‘5 libres aux quatre pieds; dents mo-|2. Les musaraignes(souris des sables) : Corps poilu. Les plus £ laires hérissées de pointes , au lieuÿ petits des mammifères, £ d'être tranchantes comme dans les|5. Les taupes : Museau alorigé en groin; pattes de devant = carnivores. élargies en forme de pelle, pour fouir la terre. Point d’oreilles externes. Yeux très-petits.
[ Ces animaux vivent le plus souvent dans des terriers construits avec beaucoup d'art, offrant Mœurs plusieurs issues et des chambres séparées par des cloisons. Ils ne sortent guère que la nuit HCHU pour aller à la recherche des insectes. Dans nos contrées, la plupart passent l'hiver dans . l'engourdissement. Les hérissons , très-voraces , tuent des animaux plus forts qu'eux. — US.
Les taupes font de grands dégâts dans les jardins, où elles coupent les racines pour prati quer des issues dans leurs terriers. — On en trouve dans presque tous les pays.
5° Les Carnivores.
À. LA TRIBU DES PLANTIGRAPES : Cinq doigts à tous les pieds,
Caractères généraux : Ancisives ne . ; dont la plante, appuyanten entier sur le sol, est dégarnie de poils,
ordinairement au nombre de six à chaque mâchoire ; canines très-fortes ; molaires le plus communément #ran- ]B. LA TRIBU DES DIGITIGRADES : Animaux marchant sur l'ex-
— Ânimaux hibernans.
chantes ; jamais hérissées de pointes ; trémité des doigts. —Cettetribu renferme les quadrupèdes les plus appeut carnassier {res-prononcé. — sanguinaires. Ga 5 : fig. 8.)
Cette famille se divise en trois tribus a ee . ; NES
re ?f G. LA TRIBU DES AMPHIBIES : Pieds palmés, c'est-à-dire enve- Sc € : nm .
loppés par une membrane en forme de nageoire,.
1, LES OURS, animaux omnivores , se nourrissant de substances végétales par préférence; aussi ont-ils peu de molaires tranchantes. Ils sont solitaires ; le màle et la femelle n'habitent même pas ensemble, Ils passent l'hiver endormis dans des trous. — Les principales espèces sont : l'ours blanc, qui vit dans les montagnes et dans les forêts d'Europe. Il niche quelquefois très-haut sur les arbres. Z’ours noir de l'Amérique septentrionale, et dont le poil sert de fourrure , la chair de gibier. — L’'ours polaire (ours maritime), du Groëland, ete.; son poil est blanc. Il poursuit les phoques et autres animaux marins. Ona fait des récils exagérés sur sa vo-
À, | racité. — La voix de Fours est une sorte de grondement,. Plantigrades. 2, LES BLAIREAUX : Corps gros en arrière, bas sur jambes. Sous la queue une Les genres princi- poche qui contient une humeur grasse très-félide. Animaux nocturnes. Ze
paux sont : blaireau habite l'Europe. Il est long de deux pieds à deux pieds et demi, non compris la queue. Son poil, grisûtre en dessus, noir en dessous, avec une bande noirätre de chaque côté de la tête, sert à faire des pinceaux fins, des brosses.
5. LES GLOUTONS : Ces animaux, à peu près de la grosseur du blaireau , doivent leur nom à leur voracité. Ils se rendent maitres des plus grands animaux , en sautant sur eux de dessus les arbres.
4. LES COATIS, animaux nocturnes des parties chaudes de l'Amérique , remarquables par un groin très-prolongé ; mobile en tous sens.
Digitigrades.
Les genres principaux sont :
(PI 5, fig. 8)
4. Les martes: Corps trèsalongé, bas sur ses jambes, ce qui leur donne la facilité de s’introduire dans les plus petites ouvertures. — On les partage en plusieurs sous-genres :
2. Les cures : Cinq doigts Daux pieds de devant, quatre à lceux de derrière; langue douce; Hpoint d’onglesrétractiles comme les chats. (Voyez plus bas); ce sont :
5. Les cuars: Tête arrondie; mâchoires courtes; canines très- Éfortes; langue rude; ongles Écrochus et rétractiles, c’est- ; àa-dire susceptibles de se relever Hen arrière entre les doigts; 8 quand Panimal n’en fait pas j usage. Ce genre renferme les { carnassiers les plus redoutables par leur force, leur ruse et leur appétit sanguinaire ; ils voient de nuit; ce sont:
a. Les Putois : Les plus sanguinaires de tous; ils répandent une odeur
infecte. On classe dans ce sous- genre: l’hermine, rousse en été, blanche en hiver, avec le bout de la queue noir; elle fournit une fourrure recherchée. — Le furet : de couleur jaunâtre. — Le putois commun : brun, avec des taches blanches à la tête.
&. Les martes proprement dites : Museau moins court et moins gros
que les putois; de ce nombre sont : les fouines : brunes avec le dessous de la gorge blanchätre; c'est, ainsi que le putois, la terreur des bassescours. — La marte-zibeline, célèbre par sa fourrure, habite les montagnes les plus glacées; elle est brune, avec des taches grises à la tête. — Les loutres, animaux aquatiques, à pieds palmés, à queue aplatie, à moustaches très-fortes.
a. Le chien domestique : On sait combien il varie pour la taille, ja
forme, la couleur (chien de berger, dogue, basset, léèvrier, brague, barbet. Plusieurs variétés sont des produits dégénérés par l’état de domesticité.) Cet animal a suivi l'homme partout où il a pénétré. Il ne se trouve plus à l’état sauvage. Il à terminé sa croissance à deux ans, et n'en dépasse guère 20.
b. Le loup: À queue et oreilles droites, vit ordinairement de charogne. Le loup commun est brun-fauve. — Le renard: À queue touflue, à museau pointu, répand une odeur repoussante. Il creuse des terriers. Le renard commun est roux. — Le chacal , animal vorace, habitant en grandes troupes une partie de l'Asie et de l'Afrique.
5 LES CIVETTES: Ont à peu près la forme des martes; elles portent sous le ventre une poche dans laquelle suinte la matière odorante employée, sous ce nom, comme parfum. L'espèce d’où on la retire est grise, avec des bandes noirâtres, de la grosseur d'un chat.
ñ. LES HYÈNES : Jambes de devant plus longues que celles de derrière; quatre doigts à tous les pieds; langue rude, poils du dos hérissés. Animaux voraces. nocturnes , habitant les cavernes , et se nourrissant de cadavres. Ils vivent en Afrique.