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LES FAUCONS Tête et cou couerts de plumes

pennes fortes; |Saillie du sourcil

vol puissant.

— Les princi-

paux genres

Ils forment qui paraît en-

ee

familles : sont : courageux; à vue percante ; se nourrissant de proies vivantes.

deux

On les divise en deux sections.

no Ne 4. LES CHOUETTES ou LES CHATS - HUANS , et les

Grosse tête; gros yeux ronds dirigés en avant; entourés d'un

cercle de ne cire Cl ue, —

ce sont :

| (PL 7, fig

a. Faucons proprement dits: Mandibule supérieure échancrée

de chaque côté ; ailes longues. — Espèces principales: Le faucon ordinaire, grand comme une poule, habitant le nord. C’est l’espèce qu’on dresse pour la chasse nommée la f'auconnerie. — Le hobereau, la cresserelle, etc.

de -dessus de l'œil (2. Les aigles (pl. 8, fig. 5) : Bec très-fort, courbé à sa pointe

seulement; tarses très- courts ; les plus puissans des oiseaux de proie. — Principales espèces : L’aigle commun; impérial ; l'aigle pécheur, qui se tient sur le bord des fleuves, et vit principalement de poissons. — Ges oiseaux vivent dans les deux conünens. — Les autours et les éperviers, les milans, les buses. — Le messager ou secrétaire, oiseau d'Afrique, dont les tarses sont doubles des précédens; bec crochu , garni d’une cire jaune ; huppes de poils derrière le cou. IT poursuit les reptiles à la course dans les lieux arides, et se nourrit principalement de serpens qu’il tue avec son pied, qui est très-fort.

HIBOUS ou DUCS,

qui n’en différent que par l’aigrette de plumes que porte leur tête. —— Eblouis par la lumière solaire, ces animaux ne vont à la recherche de leur proie qu’à l'heure du crépuscule ; c'est alors qu’on les voit fondre silencieusement sur les petits oiseaux, sur les rats, sur les taupes. Pendant le jour ils se tiennent blottis dans des décombres ou dans de vieux troncs d'arbres. — Le hibou commun a 13 pouces de longueur; les parties supérieures d’un roux clair et variées de brun et de gris cendré,

Orore Deuxième. — LES PASSEREAUX.

Caractères généraux : Quatre doigts, un derrière, trois devant, dont les deux externes réunis en tout ou en partie ; bas de la jambe emplumé ; ongles et bec droits; tarses courts et grèles ; femelles plus petites. — Ils vivent par couples; se nourrissent de grains, de fruits, d'insectes. — Cet ordre se partage en cinq familles :

1. LES PIES-GRIECHES : Bec conique , comprimé par les côtés, droit jusqu’à la pointe, où il forme un crochet; voix aiguë, désagréable. Es poursuivent les petits oiseaux , et défendent courageusement leurs petits contre les gros. — La pée-grièche commune est de la A. taille d’une grive ; grise dessus, blanche dessous; à ailes et queue noires. 2. LES GOBE-MOUCHES : Bec déprimé horizontalement, poilu à sa base, crochu à sa | pointe ; ils chassent aux insectes. Le gobe-mouche gris est le plus commun. Mandibule supé- À 5. LES MERLES et LES GRIVES : Bec comprimé et arqué sans crochet à la pointe;

LES DENTIROSTES :

rieure insectivores, — Le merle:commun, noir avec le bec jaune, s’'apprivoise et répète les airs échancrée de qu'on lui apprend. — Les grives ont le plumage marqué de petites taches noires ou ar , 2 orle A? Ame a 1 : ay n nQ © 1e chaque côté vers brunes, -— Le moqueur, merle d'Amérique , imite le ramage des autres oiseaux.

h. LES LORIOTS : Bec semblable à celui des merles ; ailes plus longues ; pieds plus courts.

la pointe. ; 4 à :

I — Le loriot d'Europe mäle est d’un beau jaune.

— Insectivores 5. LES LYRES : Oiseaux remarquables par les grandes plumes de leur queue, courbées

et frugivores. — en lyre. (PI. 8, fig. 5.

Les principaux # 6. LES BECS-FINS : Groupe de petits oiseaux à bec droit, menu , semblable à un poingenres sont : con 5 insectivores. — Principales espèces: les fauvettes > parmi lesquelles on range le (PL, 7, fig. 2.) rossignol, d’un roux cendré, et que son chant a rendu célèbre. -- La fauvette propre-

ment dite, d’un brun cendré au-dessus, blanchâtre dessous. -- Le roitelet, le plus petit S des oiseaux d'Europe. -- Les hoche-queue, etc.

1. LES ALOUETTES : Ongle du pouce plus long que les autres; oiseaux granivores qui nichent à terre. -— L’alouette des champs, brune dessus, blanche dessous, à vol perpendiculaire. Chair savoureuse.

2. LES MÉSANGES : Bec menu, conique, poilu à sa base; petits oiseaux très-vifs, voletant sans cesse, —— La charbonnière, olivätre dessus, jaune dessous ; tête noire. -- La mésange à têle bleue, huppée, etc.

5. LES BRUANS : Bec conique, court, droit; mandibule supérieure rentrant dans l'in-

B. férieure. -—- Le bruant commun , dos fauve, taché de noir; tête et dessous du corps jaune. -- L’ortolan renommé par sa saveur.

Les ri5SIROSTRES : | 4. LES MOINEAUX : Bec conique , plus ou moins gros à la base ; granivores, voraces. Ge Bec court, genre comprend plusieurs sous-genres : LES PINCONS, LES LINOTTES Et CHARDONNERETS. Le ho moudie chardonneret ordinaire, brun dessus, blanchâtre dessous, le masque rouge ; apprend No: | à chanter et à faire des tours. Le tarin commun, verdâtre. Le serin des Canaries ;, D qu’on élève pour l'agrément de son chant. -- Les cRos Brcs. -- Les Bouvreuits. Le boufendu profondé- oreuil ordinaire , cendré dessus, rouge dessous, à calotte noire, apprend à chanter et

ment ; à parler. s insectivores. — 5. LES ETOURNEAUX : Bec droit, déprimé vers sa pointe. L’étourneau commun, noir,

taché de blanc ou de fauve, avec des reflets ; insectivore ; apprend à chanter. -- LES BECs- CROISÉS.

6. LES CORBEAUX : Bec fort, aplati sur les côtés; narines recouvertes par des plumes roides dirigées en avant. Ces oiseaux ont l’odorat très-fin. Ils ont l’habitude de prendre et de cacher les choses même qui leur sont inutiles, comme des pièces d'argent, etc. — Le corbeau commun , entièrement noir; gros comme un coq; sent les cadavres d’une lieue. La corneille, d’un quart plus petite. On classe dans des sous-genres: LES PIES, LES cEAIs, un des oiseaux qui ont le plus de penchant à imiter toute sorte de sons.

7. LES OISEAUX DE PARADIS : Belles espèces de la zône torride, et dont le plumage nuancé des plus brillantes couleurs, sert à be des panaches, des aigrettes , etc. Il en est de la grosseur d’un merle.

1. LES HIRONDELLES : Espèces diurnes , remarquables par l'extrême longueur de leurs ailes et par la rapidité de leur vol. L’hirondelle de fenêtre; noire dessus, blanche dessous; l’hirondelle de cheminée; l'hirondelle de rivage, qui s'engourdit pendant l'hiver.

9. LES ENGOULE-VENTS: A plumage gris et brun. L'air, en s’engouflrant dans leur large bec, y produit un bourdonnement particulier. Oiseaux nocturnes.

Les principaux genres sont :

(PL 9 fig. 4)

D. LES CONIROSTRES :

Bec conique, fort,

sans échancrure; granivores :

(PL 7, fig. 3.)

TS Rp —

LES TENUIROSTRES :

Becgréle , alongé, sans échancrure 1

droit ou arqué. (PL.

E. Les syNDAGTILES:

Doigt interne à peu prés aussi long que celuidu milieu : tous deux soudés ensemble jusqu'à l'avant dernière articulation:

(PL 5 fig. 6.)

LES COLIBRIS : Oiseaux d'Amérique, remarquables par leur petitesse et par l'éclat

de

chatoyant de leur plumage. Leur langue extensible est divisée en deux filets qui leur servent à sucer le nectar des fleurs. De ce nombre est l’oiseau-mouche . dont le plus petit est de la grosseur d’une abeille.

LES MARTINS-PÉCHEURS ou ALCY GNS: Oiseaux des deux continens, nichent dans les trous des rivages et se nourrissent de poissons. L'espèce d'Europe , grande comme un moineau , a le plumage verdàtre et noirâtre avec une bande bleue sur le dos.

LES CALAOS : Oiseaux d'Afrique et des Indes, remarquables par un énorme bec dentelé, surmonté de proéminences quelquefois aussi grandes que lui. Leur port est celui des corbeaux. Ils font la guerre aux petits oiseaux, aux reptiles, etc.

Orore Troisième. — LES GRIMPEURS.

Caractères généraux : Deux doigts par-devant, deux par-derrière , frugivores ou insectivores, selon la forme de leur bec. (PZ. 7, fig. 8.) 1. LES PICS : Bec long , droit, anguleux , comprimé en coin à son extrémité, et

Les principaux genres sont :

qui leur sert à fendre l'écorce des arbres pour y saisir les larves d'insectes, où à creuser, dans les vieux troncs , des trous pour y déposer leurs œufs. Leur langue est susceptible de s'alonger beaucoup; leur queue leur sert d’arc-boutant quand ils grimpent. Leur plumage est nuancé de vives couleurs. — Principale espèce : Le pic noir, le pic vert, grand comme une tourtereile.

LES COUCOUS : Bien connus par leur chant et par l'habitude singulière où est la femelle d'aller pondre ses œufs dans le nid d’autres oiseaux. Le coucou d’Europe est gris-ardoisé.

LES TOUCANS : Oiseaux d'Amérique, caractérisés par leur énorme bec presque aussi volumineux que leur corps, et qui pèserait plus, s'il n'était celluleux intérieurement. Îls se nourrissent de fruits et d'insectes , qu'ils jettent en l'air pour les laisser tomber dans le gosier, (PI. 8, fig. 1.)

LES PERROQUETS : Bec gros, dur, arrondi, entouré à sa base d’une membrane , recourbé à l'extrémité de la mandibule supérieure qui dépasse l'inférieure ; plumage nuancé de vives couleurs. Ils habitent les forêts de la zône torride , se nourrissent de fruits où de graines qu'ils portent à leur bec avec leurs pattes. On les apprivoise et on leur apprend à répéter des mots.

Onore Quarrièms. — LES GALLINACÉS.

Caractères généraux : Le plus souvent quatre doigts : trois en avant, réunis par une courte membrane, un en arcière qui manque quelquefois ; bec court, la mandibule supérieure en voûte, quelquefois une cirrhe s'étendant jusqu’à la pointe du bec; tarses assez élevés, garnis dans quelques espèces d’une sorte d’éperon pointu (ergot.) — Grands oiseaux à vol court, mais assez bons coureurs ; ils couvent à terre sans faire de nid (hors les pigeons) ; leurs pontes sont nombreuses, renouvelées plusieurs fois l’année ; leurs pets marchent en sortant de loquille. Hs sont granivores et vivent dans tous les climats.

Principaux

genres :

Où

LES PAONS : Huppe ou aigrette sur la tête ; tectrices caudales très-longues, terminées par des taches en forme d'œil, nuancées des plus vives couleurs, et susceptibles de s'étaler en éventail. Originaires de l'Inde.

. LES DINDONS : Remarquables par des appendices charnues qui pendent le long

du cou , et par une autre qui surmonte la tête et s'enfle quand Panimal éprouve des affections vives (caroncules.) Ses plumes tectrices peuvent aussi se redresser et faire la roue comme chez le paon. Le dindon domestique à été apporté d'Amérique au quinzième siècle.

. LES PINTADES , originaires d'Afrique , ont le crâne surmonté d’une proéminence

osseuse en forme de casque, le cou nu, le plumage ardoisé avec des taches blanches, On l'élève en domesticité,

Suite des gallinacés.

2, Les rusaxsef 2 Le coq et la poule ordinaires, dontles différentes races varient beaucoup pour le

Joûes nues en par- plumage et la grosseur,—La poule ne couve qu’une fois paran 18 à 25 œufs qu’elle HR recouverte pond jour par jour. Elle défend ses petits avec courage contre ses ennemis.

d’une peau rouge:) D. faisans proprement dits : Dans l'espèce qu’on élève en Europe pour la manger, rectrices longues , le mâle est d'un fauve-doré , maillé de vert, avec la tête et le cou enfoncés : la fe

Fr en toit. melle brunâtre. Le faisan doré de la Chine est remarquable par la beauté de son e sont :

Le i0 plumage. L'argus , faisan de l'Asie , a les pennes des ailes extrêmement longues et CO, ere 07) couvertes de taches en forme d’yeux.

a. Les cogs de bruyère : Jambes emplumées, pas d’ergot. La plus grande espèce sur- 5. Les TÉrRas: passe Le dindon pour la taille , a le plumage ardoisé. Sa chair est excellente. La gélinotte, qui appartient au même groupe, est à peu près de la grosseur de la

perdrix ; son plumage est varié de brun, de blanc. de gris et de roux. rougeau-dessus de b. Les perdrix : Pattes nues, munies d'un ergot chez le mèle ; des sourcils rouges.—La ue or perdrix grise, à bec et pieds cendrés. La perdrix rouge ; à bec et pieds rouges. Dans le même sous-genre, on classe Les cailles. La chair de toutes ces espèces est

très-estimée.

Une place dégarnie de plumes et

6. LES PIGEONS : Quatre doigts entièrement divisés; bec renflé, un peu courbé à l'extrémité. Ils vivent par couples, nichent sur les arbres. Ces animaux dégorgent, dans le bec de leurs petits, la nourriture qu’ils leur donnent, — Le ramier, la tourterelle, plus petite, sont des espèces sauvages habitant les forêts. Cette dernière s’élève en volière. (PI. 7, fig. 9.)

Onpre Cinquième. — LES ÉCHASSIERS.

Caructères généraux : Trois doigts par-devant ; ordinairement un par-derriére; tarses três-élevés , grêles, dépourvus de plumes ; cou et bec très-longs; queue communément courte; ailes longues (hors une famille); mue double dans plusieurs espèces; marche trésgrave où d’une céléritéextrême. Ils peuvent rester des heures entières sur une seule patte; se tiennent généralement sur le bord

des eaux, où ils se nourrissent de poissons , de vers, etc. Cet ordre se partage en cinq familles : les brévipennes , les pressirostres , les cultirostres, les longirostres, les macrodacty les.

4. Les wrévr{ 1. Les autruches : Les plus gros oiseaux connus. La grande espèce , qui vit dans les

‘ E É : de à j ; I É pExnrs : Caracté- . de l'Afrique, atteint jusqu'à 10 pieds de hauteur, se nourrit d herbages et de isés par la briéveté graines. Les plumes de sa queue et de ses ailes, molles et pendantes, servent à faire DÉCSDARE : : Lo A US . ° e a d'élégans panaches. Poursuivie, l’autruche lance des pierres en arrière avec vigueur ; de leurs ailes, qui

2, Le casoar., quiluiestinférieur en grosseur, a des plumes semblables à du crin , une de voler.-Ce sont: espèce de casque osseux sur la tête. (PI. 7, fig. 11.)

1. Les outardes: Ressemblent par la forme de leurs corps aux gallinacés, par la longueur de leur cou et de leurs jambes aux échassiers. La grande outarde estfauve,

avec des lignes noires ; elle niche dans les blés. C’est un excellent gibier. ;

court que dans les . Les pluviers : Bec renflé au bout, comprimé.—Les pluviers proprement dits vi-

Re vent en troupes. près des lieux humides; c’est un bon gibier. Le pluvier doré est

ORNE 6 noirätre , pointillé de jaune. .

comprimé, — es \ Les vanneaux : Se distinguent à peine des précédens. L'espèce d'Europe est noi-

râtre, grande comme un pigeon, savoureuse. Ce sont, ainsi que les précédens , sont : des oiseaux de passage.

elle peut défier tous les animaux à la course. (PI. 8 , fig. 2 ne leur permet pas

9, LEs PRESSI-

rosrres : Bec plus

Lo)

genres principaux

(PI.7, fig. A1) 4. Les hütriers, à bec plus long , ouvrent les coquilles pour manger les animaux qui \ y sont contenus. L'espèce d'Europe est noire , de la grosseur d'un canard. 4. Les grues : La plupart ont la tête et le cou nus. La grue commune, haute de quatre 3. Lxs curri- pieds au moins , est cendrée.

nosrnxs : Bec en) 9, Les cigognes : Grands oiseaux pour lesquels on a , en certains pays , beaucoup de couteau ; long , vénération,parce qu'ils détruisent les reptiles. La cigogne blanche, Ja plus commune, tranchant pointu. fait son nid de préférence sur les tours et sur les toits les plus élevés. Ce sont,

comme les précédens, des oiseaux voyageurs.

Les bécasses : De gros yeux , placés en arrière, La bécasse ordinaire a le plumage

varié en dessus de taches et de bandes grises, rousses et noires. — Dans un sousbec long et grêle. genre contigu, on place les ibis, dont une espèce, grosse comme une poule , — Ce sont : blanche, était l'objet d’un culte chez les Egyptiens. Les courlis. Une espèce grosse comme un chapon, brune, vit en Europe et se mange.

5° Dans la famille des macropacryzes, caractérisés par la longueur de leurs doigts, sont plusieurs genres qu’il nous importe assez peu de connaître: les /lammans (pl. 7, fig. 13), auxquels un bec de forme singulière , des jambes et un cou très-longs , donnent un aspect bizarre, les poules d’eau , dont l'espèce commune est brune dessus, grise dessous.

4° LoncmosTREs:

OnpnE Sruièue, — LES PALMIPÈDES (oiseaux nageurs.)

Caractères généraux : Pieds entièrement palmés ; tarses courts ; plumage épais, différant dans les femelles ; mue le plus souvent double.—Habitent les mers, les fleuves, etc.; placent leurs nids au milieu des plantes aquatiques ; se nourrissent de poissons , de vers, etc.

1° LES PLONGEURS : A ailes très-courtes, ne quittent pas la surface des eaux, marchent difficilement. Les manchots des mers du sud, dont les ailes ressemblent à des nageoires , les pingouins , etc. (PI. 7, fig. 14.)

2° LES LONGIPENNES : A ailes très-longues, et qu'on trouve en pleine mer sur toutes les latitudes. Les pétrels ou oiseaux de tempête, parce qu'à l'approche du mauvais temps, ils suivent en troupes les vaisseaux.— Les albatrosses ou moutons du cap , à plumage blanc; de la grosseur d’une oïe. (PI. 8, fig. 4.) 5° LES TOTIPALMES : Quatre doigts réunis par une seule membrane. Les seuls des palmipèdes qui se perchent sur les arbres. — De ce nombre sont : les pélicans , remarquables par le volume considérable de leur bec, dans lequel ils tiennent en réserve de l'eau ou des provisions. Le pélican ordinaire, d'un blanc légèrement rosé, est de la grosseur d’un cygne. (PI. 7, fig. 15.) On les divise en a. Les canards et les oies, divisions du même genre, différent principalement entre eux par les jambes et le cou, moins longs dans les premiers. Les uns et les autres viennent chacun d'une espèce sauvage. Le canard sauvage se trouve dans le nord des deux continens, d'où il émigre en troupes nombreuses qui viennent s'abattre dans les pays tempérés, sur les étangs, où on leur fait la chasse. Le canard domestique a pris en six mois tout son accroissement. Il ne peut se passer d'eau. Des œufs soustraits au nid d’un canard sauvage et couvés par une poule, donnent des cannetons, qu'il est facile d'habituer peu à peu à la domesticité. Ces animaux prennent toutes sortes de couleurs dans nos basse-cours.

Dans des sous-genres contigus. on place :

A Les cygnes : Au long cou, avec un bec aussi large en avant qu'en 1 arrière. L'espèce à bec rouge fait l'ornement de nos bassins. Oiseaux volant très-bien. Ils se nourrissent de poissons , d'herbages, etc. — Les macreuses | gibier recherché. L'espèce commune est noire. — Les eiders , oiseaux célèbres par le duvet précieux qu'ils fournissent (édredon.) Leur plumage est blanchâtre, à calotte, ventre et queue noirs.

en quatre familles, savolr :

(PL 7, fig. 44.)

4° Les rawrzri- À rosTREs: Beclarge, À épais, garni sur ses | bords d’une ranhgée de lames en forme de dents; ailes de longueur médiocre. Habitant généralement les eaux douces.

TROISIÈME CLASSE. — REPTILES (r).

Vertébrés ovipares ; sang rouge et froid ; cœur à un ventricule seulement ; circulation pul-

Conforma-Ÿ mouaire on plÈe peau nue ou couverte d’'écailles; membres très-courts ou nuls: sens

tion. peu parfaits ; pas de conque à l'oreille ; formes générales bizarres , très-diverses ; œufs glaireux où à coque dure.

Animaux généralement tristes , solitaires . à habitudes paresseuses. Les uns passent les premiers temps de leur existence, les autres leur vie entière dans l’eau. Il en est de carnivores et d'herbivores. La plupart Le proie sans la mâcher. Ils peuvent rester long-temps sans prendre de nourriture. [Il en est de venimeux et de très-innocens. Les reptiles ne couvent pas leurs œufs. Un certain nombre d’entre eux subissent des métamorphoses , c'est-àdire que leurs petits n'ont pas toujours en naissant la forme qu'ils conservent plus tard.

On nomme tétards ceux qui naissent avant d’être complètement développés, et organisés

ctinstincts.| à peu près comme des poissons. (PI. o, fig. 2.) En outre, il en est de sujets à une es-

pèce de mue ou changement de peau. Leur voix est en général une espèce de sifflement ; quelques-uns n’en ont pas. Les espèces des pays froids et tempérés sont engourdies pendant l'hiver. Ces animaux peuvent reproduire certaines parties de leur corps (la queue, les pattes) , quand on leur à coupées. Ils ont la vie très-dure. On en a vu donner encore des signes d'existence après qu'on leur avait enlevé le cœur, la tête même.

Mœurs

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