‹ Elémens d'histoire naturelleChapitre 4 sur 222 · A. RACINE · texte numérisé non relu

A. RACINE

a. Le collet, ou nœud vital : placé à la partie supérieure de la racine, il marque la ligne de démarcation entre elle et la tige. Il n’est pas toujours facile de le reconnaître. — Le collet est ordinairement dans

la terre. ( Plan. 1, fig. 1 a.) |

3 &. Le corps : c’est la partie moyenne de la racine, qui se trouve im—

se composent, SaVoir : médiatement au-dessous du collet. Sa forme et sa consistance varient

beaucoup. ( Plan. 1, fig. 1 b.) c. Le chevelu : partie inférieure de la racine, composée de filamens ou radicelles partant du corps. (Plan. 1, fig. 1 c.)

1° Les parties dont elles

a. Racines fibreuses : celles dont le corps est formé d’un seul jet, ou de plusieurs jets se ramifiant en une multitude de fibres plus ou moins délices. (Plan. 1, fig. 1, 2.) Elle est fusiforme ou en fuseau; ar— ticulée où composée de plusieurs pièces soudées; zoueuse ou à ren— flemens , etc. (Plan. 1, fig. 6, 9.)

b. Racines tuberculeuses : celles qui présentent à leur partie supérieure ou sur différens points de leur étendue des tubercules (Plan. 1, fig. 3.), c'est-à-dire des corps charnus , irréguliers, contenant ordinairement une fécule abondante. Exempce : les pommes de terre. — Les tuber— cules sont quelquefois digités, c'est-à-dire divisés comme les doigts de la main. ( Plan. 1, fig. 4.) — On apercoit à leur surface et dans leurs enfoncemens des espèces de boutons ou bourgeons souterrains d'où doit s'élever la nouvelle tige. (Les yeux de la pomme de terre.)

2° Leurs roRMESs prin

(Les botanistes modernes ne regardent plus les tubercules .comme des racines , mais comme des amas de matière nutritive.—(Voyez la Physiologie. )

On considère dans les c. Racines bulbeuses (vulgairement ognons ) : elles offrent un plateau large, ussez mince, plat (tige aplatie) , émettant de sa face infé— rieure des radicules qui constituent la véritable racine, et portant supérieurement un bulbe ou ognon, qui n’est autre chose qu’un bourgeon. Ce bourgeon renferme les rudimens des feuilles et des fleurs , et ilest enveloppé d'écailles charnues, tantôt embrassant toute la circonférence de l’ognon et s’emboitant les unes dans les autres, EXEMPLE : l’ognon commun ; tantôt étroites et imbriquées, c’est—-à-

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