LES GASTÉROPODES
Le «eorps porte im disque clMiTia plâM qui oetiSLipe i^ Mé Mérèewre et si^ lequel rampe ranûiaal : quelqûelèiS ce difiqné eA élargi svkt les côtés, et peut sertir à favo<^iM£l^ lés mMvékèi^ du tiollwH|iie dans Peau. La té«e est di^t^ctè du résifè Ju cbi^s^ et p6rte deux ou quatre tentacnleft rétractilëft. Le maA^ tcaip, reeou?rlnit une partie plils ou tuoitts gratta dtt ct6rps, ^t ont InfétiodTeiBeiit aveè les bords dei disqbéi Sa pottiôu bÉtSricrure est souTeht ^issiey ec constitué un eolliêr. QnefquefW^ le mollubqBe reste ré , d'amres fois il présente ou vmé péliSlè coquille rudiikietitaire ou tme coquille complète M reéfâ^vrakitiè dans laquelle il piBÙt faire rentrer tel tëtalité éti la lâajéure partie de son corps. Cette coquille, Oi*ditiàiréixietit li ûéeêëtAè Talve et plus ou moins roulée en spirale, est quelquefois formée de plusieurs pièces distinctes , comme dans les Oscabrions jpar exemple.
Les yeux varient dans leur position. Ils sont ordinairement plus ou moins ï'apprôètiés des tentacules ; quelquefois même portés par eux. Karement ils manquent.
Les o^nes de la respiration sont ootinmiinëttiènt ée^ b^iichies j plus rarement ee sont des^poumons .> ou plutôt un sac oa cavité k ouverture extérieure sur les parois é& laquelle viasuent
LIS GASTÉkOPODES. 3t5
le nmifier 1m artèreâ pntmôaaires. Les brandiies gont oa Dues et plaeées tur qne^qi^ partie extérieure da corps , comme là tête, le dos, les côtés, ou bien elles forment des lames sous le bord du manteau (exemple : les Diphyllidies), ou bien elles sont intérieures et renfermées dans une caTité analogue à celle des sacs pulmonaires. Ceux dont les brancbies sont intérieures ont des fentes ou des sypiions pour y amener Teau, qui sert à leur respiration.
La circulation se fait par un seul cœur aortique qui reçoit le sang de Torgane resjHraioire et Tenvoie à toutes les parties du corps. Toutes les fois que la coquille est spiralée et recouvrante, le cœur est placé du côté opposé à la spirale.
La bouche présente beaucoup de variations dans les Gastéropodes. Tantôt c'est une simple fente en croissant avec une seule lèvre 5 d'autres fois, il y a deux lèvres. Dans quelques genres^ la bouche forme un syphon plus ou moins long, ou une sorte de trompe quelquefois distincte de celle qui apporte Teau aux organes respiratoires.
' L'estomac est ordinairement J^eauôoup moins épais et moins charnu que celui de la plupart des Céphalopodes. Il pénètre simple ou multiplie , et dans quelques genres il offre intérieurement soit des pièces calcaires, soit des pointes ou des corps pyramidaux.
Les Gastéropodes sont ou bien unisexués comme les Fuseaux, les Strombes^ les Murex, par exemple 3 d'autres sont androgyns, comme les Limaces, les Limaçons, et quelques uns enfin sont hermaphrodites, c'est-à-dire qu'un seul individu se suffit à luimême pour opérer la fécondation des œufs qu'il doit pondre, comme les Haliotides, les Fissurelles , etc.
Cuvier a divisé la classe des Gastéropodes en huit ordres , dont il a tiré les caractères principaux de la nature et de la position des oaganes respiratoices. M« le professeur Valenciennes a adopté cettQ classification , qu'il a seulement modifiée en divisant d'abord le^ Mollusques de cette classe en trois grandes sections, diaprés la disposition des organes texueis , savoir : 1* les Gastéropodes androgyns; 2^ les G, dioïtfues; 3^ les
ai6 LBft FVLMOHBS.
G. h^maphrodiies.'LcAOTàrei sont eimiite leimémet que ceux de CoTÎOTy ainsi qn'on peut le Toir par le tableaa snifaBt:
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OGYNS.
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1'* Diyîsion. Gastéropodes androgyns.
PREMIER ORDRE DES OASTÉROPODBf.
PULMONÉS.
L'air pénétre dans l'intérieur du sac pulmonaire par nie ouverture dont la position varie suivant les genres. Ces Mol-
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iQsques ont ou quatre on seulement denx tentaonlet; Ceux qui en ont quatre sont tons terrestres ; ceux qui.n'en ont que deux sont ou aquatiques on terresti:es. Le tableau suiyant présente la série des geni'es principaux de cet ordre.