l’air qui pouvait s’y loger alors pèse donc
=0,1416 gm.
A l’aide du thermomètre à air on a trouvé que le poids I d’air susceptible d’être contenu dans le tube du verre lors du scellement : poids de l’air qui y entre à 0° et sous la pression du moment du scellage :: i: 3,355. L’air qui pouvait entrer dans le tube de verre à la haute
température dont on a fait usage pèse donc = 0,0422 gm.
Le tube contenant l’arsenic a été pesé dans l’air à o"et sous une pression barométrique de o"’-,y545 avec correction. Si 1 on veut connaître le poids delà substance contenue, il faut retrancher celui du tube rempli d’air, et ajouter celui de l’air, qui aurait rempli le tube de la température et sous la pression du moment de la pesée avec la substance. Nous avons déjà trouvé, qu’à 0° et sous o'" ,;?S45 de mercure ce poids est de oS‘"-,i4i6; à 9° il
= 0,1 3^0 gm. La quantité d’ar-
o,i4iG
sera donc de ,
l j o,oo372>^9
senic contenue dans le tube au moment du scellage s’élève donc à
55,417 — 55,io65 -j- 0,1870 = 0,4475.
Le poids de l’air capable de se loger dans le tube à la température du moment du scellage étant de 0,0422, l’on aura 0,0422: 0,447^:: i : 10,6.
Mais le tube de verre ayant retenu une petite quantité d’air, ce nombre n’est que la pesanteur spécifique du mélange de la vapeur d’arsenic avec un peu d’air atmosphérique. L’eau occupant le même volume que le résidu d’air pèse 0,4 gm. , par conséquent cette quantité d’air occupeà = o,3y pour cent, à 0°, o,35
pour cent et à la température du moment du scellag43 1,17 pourcent (= 35 x 3,355) de la capacité du tube. Lorsqu’on fait entrer cet air en ligne de compte, on trouve pour la pesanteur spécifique de l’acide arsénieux :
jo,6 ^ 100 1,17
Thermomètre a air. Le thermomètre à air ayant acquis pour la première fois une importance parliculièi'c dans la détermination de fa pesanteur spécifique des vapeurs, je vais exposer de suite la manière dont H faut
EAU, 317
s’en servir pour en obtenir des résultats aussi exacts que ceux du thermomètre ordinaire.
On emploie pour cet usage un tube de verre C [Jlg. iSy), d’un pied de longueur et de 7/8 de pouce de diamètre, d’un verre assez épais pour qu’il pèse ^5 gm., et d’une capacité d’environ i5oo gm. de mercure. Aux I deux extrémités de ce tube on soude deux tubes theri mométriques A et B, chacun de six pouces de longueur I et d’une capacité de deux grammes de mercure, de sorte ique la capacité de l’un de ces tubes: celle du grand I tube : : I : 750. On effile les extrémités des tubes ther- 1 mométriques et l’on peut gonfler un peu le canal penidant cette opération. On partage alors la capacité du I tube en deux parties égales , et l’on indique le milieu ]par un trait gravé à l’acide fluorique et passé tout au- Itour du tube. Cette division en deux moitiés s’exécute .avec du mercure ; à l’aide de la machine pneumatique à imain on en pompe assez dans le tube pour le remplir lun peu plus d’à moitié; et en renversant le tube on en ffait sortir peu à peu assez de mercure, pour qu’à la fin lia surface de ce métal ne change plus de position , lorscque tenant le tube verticalement on le retourne de 1 nouveau. Afin de pouvoir introduire commodément le itube dans l’appareil dont on veut déterminer la temjpérature, on courbe le bout étroit B. Pour le remiplir d’air sec on le met en communication par l’extréimité B avec un tube plein de chlorure de calcium, et par 1 l’extrémité A avec une pompe pneumatique à main et ll’on fait jouer celle-ci lentement; en dirigeant ensuite le i dard du chalumeau sur l’extrémité B, tandis qu’elle com- I rnunique encore avec le tube rempli de chlorure de cal- <ciiim, on la scelle près de la pointe. On scelle aussi à