‹ Élémens de la grammaire française [microforme] (volume 3)Chapitre 28 sur 51 · COMMENT SE FORME 1475 PLURIEL DANS · texte numérisé non relu

COMMENT SE FORME 1475 PLURIEL DANS

0 Nile ft. 1 e 5 10 A, 11 OBSERVATION 9, Fage 8. 7

Ciel et œil font cicur et jeux dane le sens P ropre, € ciels et æili duns le sens figuré. : Ainsi l'on di de lit, de tableau, de eurrièrr, et des æils de bt

(terme ar à ; de cha (terme * n } 4

L'ARTICLE. | OBSERVATION 10, Page 8.

Lorie: se met encore devant les Nom: propres, quand |

il y a ellipse. On dit les Demosthènes, les Cicerumf sont

rares, etest comme s'il 1 avoit les oe ure, tels que De-

mosthène et Cicéron, Le taffe, le corrège, la Saint-Pierre, renferment au ph lipse ; cest comme si Mon disoit : le poète Ee | Pre l cor rige, * 4 N,

Saint Pi

(4 jt ÿ

9. L. convertit en mä 5 la art des adjectifs : 3 le sublime, euveañ, le fächeux y alors, ces ad uièrent les

propriétés des substantifs, et tiens | 2 sus 8 rien vient N 4 le vrai: es rs à 4

dun adjectif qu'ils régissent, I/ vrai seul : 1 être ce. ue nomme le sujet de u 2 | 4% v — en ki f La 0

VERBES — L'article donne. également la us et la valeur des noms substantifs*à quelques infinitifs des verbes, tels que le boire, . 1. 5 de diner, /e Waren, le lever ie coucher du soleil.

Adverber, dete d Men Enfin l'article a 12 mème vertu devant ces parti ene il leur donne la E des substantifs quand il les précède : J. 27.

a comment le a le contre, & c. les ei, les ais, ph car, ect, |

| | OBS. 4 page 9.

Je eee ee régulier - de dire que l'on connoit qu‘us nom est du genre masculin, quand on

t mettre Ie at du gente féminin, quand on peut neue 2 oi bien, 55 1 5 em da 17

le sublime,

ir

forme et la ifs des ver.

souper, le

article a | leur donne

cs: re | les 17

que leon quand on du genre

88 Suppis ment.

exemples, Je Bon, c'est-à-dire ce qui est bon e.; le vrai, |

c'est ce qui est vrai, & c, ne sont pas des purs adjectifs ; ce sont des adjectifs pris substantivement qui de signent un sujet quelconque, en tant qu'il est Son ou vrai.

Souvent aussi les substantifs deviennent de vrais adjectifs, lorsqu'ils sont employés, à qualifier, comme Henry IV fut vainqueur et roi comme Alexandre ; vainqueur et

roi, substantifs qualificatifs, sont des adjectifs, puisqu'ils

qualifient le mot Henry IV.

Dumarsais, Levizac,

Mais si je dis Corneille est un prête ; le mot poste est substantif parcequ'il est évident que je veux mettre Corneille dans une certaine classe d'écrivains, Poere a contraire est adjectif dans cette phrase, Corneille est poëte 3 car alors je ne veux qu‘indiquer la qualité que j‘attribue.

à Corneille. —Condillac. | DU GENRE DES ADJECTIFS, O38. 13, page 11.

Le muet qui termine les adjectifs, n'est pas toujours la marque du féminin. Dans certains adjectifs il est 8.

galement la marque du masculin et du féminin. On ne

cConnoit alors dans quel genre ces adjectifs sont emple-

yes que par celui des substantifs qu'ils. accompagnent: tels sont volage, fdelo, aimable, prude, riche, rebelle, Accord des Adjectifs avec les Noms.

OBS. 14, page 2 f

Outre la règle générale de l'accord des adjectifs avec les subtantifs quells qualifient, il existe des régles parti. ! culières qu'il est nécessaire de faire connoître = * * ‘ I est des adjectifs qui, placés avant des substantife, deviennent de vraïes prépositions, et alors qui restent invariables, ce sont eæcepie, supposé. Mais quand ces mota

SLT re ere

— — — 5 — — — — —ê— > F rr = —— l = — — — — — — — — — Éd Le — — — — par 5 — — à

Supplément 0 sont placés après des subatantifs, ils redeviennent des ad- 50 75 ee eee suivre les mêries rè.

| D'autres adjectifs sont pris adverbialement, * — Pair la remarque à M. Lhomond, page 595 Je. . N L'adjectif. se met toujours au plüriel, quand il se rap. porte à deux substantifs singuliers : cette règle ne s‘ob. serve que lorsque l'adjectif se rapporte à des personnes.

8˙il se rapporte à des substantifs de choses, ces substantifs sont en sujet ou en régime. |

S'ils sont en 2er, e la même règle que cidessus, test - à dire qu'il prend la marque du pluriel, Sils sont en régime, leadjectif ne staccorde qu'avec le dernier, comme: cel acicur joue avec un goût et une 6. blesse charmante (Condillac) = I avoit la bouche ef les Jeux ouverts, Où les yeux ei la bouche ouverte (Th. Corneille)-—Toute sa vie nia été qu'un travail et qu'une occu« pation continuelle (Massillon). On lit dans Racine: (discpurs prononcé à lfacadémie françoise, à la réception de Kabbé de Colbert): Tous les mots de la langue et toutes

des syllabes nous paroissent précieuses,

qui

ue. Cette même règle stibserve encore en fa-

veur du pronom relatif lorsqu'i est également placé a-

près deux substantifs de choses. II y a une véritable

vertu, une.candeur el unt ingénuité à la quelle om ne te

méprend pain, pourvu. qu'on y soit attentif. CFénélon)

Il existe ici une difficulté sur la quelle les grammai-

riens ne sont nullement d‘accord : c'est sur un nom suivi de plusieurs adjectifs qui expriment différentes espèces d'un même genre. Les uns veulent que le substantif

ee ibn œux qui de figurent dans la phrase que pour

modifier le verbe au quel is gont jointe, Qu pour exprimer vue cireunstance, ;; Anis

soit tent:

ainsi singu groisé const sont eipe, cord ( gleroi traire

Ce derne sembl te.

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