INTRODUCTION
L, Grammaire est lart de parler et d'écrire correctement. Pour parler et pour écrire, on emploie des mots : les mots sont composés de lettres.
Il y a deux sortes de lettres, les voyelles et les consonnes.
Les voyelles sont : 4, e, i,0, u, et y. On les appelle voyelles, parce que, seules, elles forment une voir, UN SON. ;
Il y a trois sortes d’e : e muet, é fermé, à ouvert.
L’e muet, comme à la fin de ces mots, homme, monde : on l’apelle muet, parcé que le son en est sourd et peu sensible.
L’é fermé, comme à la fin de ces mots : bonté café : on l'appelle. fermé, parce qu'il se prononce la bouche presque fermé.
L’è ouvert, comme à la fin de ces mots, procès accès, succès : on l’appelle-ouvert, parce que, pour bien le prononcer, il faut appuyer dessus et desserrer les dents.
L’y grec. s'emploie le plus souvent pour deux ti, comme dans pays, moyen, joyeux : prononcez pai-is, moi-in, joi-ieux (1),
(1) L'exception n’a lieu que dans les mots tirés du grec, comme gran Hippolyte, pyramide, etc. ;-alors il se prononce comme l’i simple.
Il y a dix-huit consonnes (2) ; savoir : b, ec, df,&}k,lmin,p,qr, st,v, x, z Ces lettres s’appellent consonnes, parce qu’elles ne forment un son qu’avec le secours des voyelles, comme ba, be, bi, bo, bu : ca, ce, ci, co, cu : da, de, di, do, du, etc.
La lettre À nese prononce pas dans certains mots, l’homme, l'honneur, l'histoire, etc., qu'on prononce comme s'il y avait l’omme, l’onneur, Pistoire ; alors on l’appelle k muette.
Mais dansles mots suivans, la haine, le hameau, le héros, la lettre À fait prononcer du gosier la voyelle qui suit ; alors on lappelle h as. pirée : ainsi l’on écrit et l’on prononce séparément les deux mots, /a haine, et non pas l’haine : les héros, et non pas comme s’il y avait les zhéros.
Des voyelles longues et brèves.
Les voyelles longues sont celles sur lesquelles on appuie plus-long-temps que sur les autres en les prononçant.
Les voyelles brèves sont celles sur lesquelles on appuie moins long-temps.
Par exemple, a est long dans pâle pour faire du pain ; il est bref dans patte d’animal.
e est long dans fempéte, et bref dans trompette.
à est long dans gêle, et bref dans pelile.
o est long dans apôtre, et bref dans dévote.
- & est long dans ffâte, et bref dans butte.
(2) Non compris la lettre A,
: 0, c, z. Ces elles ne oyelles, u : da,
certains 2, qu’on ’onneur,
le hadu goe h as. séparéhaine :
zhéros.
squelles tres en
squelles ir faire mpelle.
sole.
Pour marquer les différentes sortes d’e et les voyelles longues, on emploie trois petits signes que l’on appelle accents ; savoir : l'accent aigu (») qui sa met sur les é fermés, bonté : l'accent grave (9) qui se met sur les à ouverts, accès : et l'accent circonflexe (+) qui se met sur la plupart des voyelles longues, apôtre.
Il ya en français dix sartes de mots qu'on appelle les parties du discours : savoir + le Nom, l'Article, Adjectif, le Pronom, le Verbe, le Participe, la Préposition, V.Ædverbe, la Conjonction et l’Interjection.
PS