‹ Élémens de la grammaire française [microforme]Chapitre 66 sur 71 · ANALYSE GRAMMATICALE · texte numérisé non relu

ANALYSE GRAMMATICALE

Le, Article sing. masc. qui se rapporte à temps. temps, Nom. masc. au sing., sujet du verbe.

est, 3.° pers. du sing. du prés. de l'indicatif du verbe substantif étre.

très, Adverbe qui est un des signes du superlatif absolu. nee

précieux. Fém. précieuse, adj. qui se rapporte à temps.

Tous, Plur. masc. de tou/, (fém. toute), adj. qui 86 rapporte à Aommes.

les, Article plur. au masc. se rapporte à hommes.

hommes, Nom. masc. au plur., sujet du verbe sont.

sont persuadés, 3.° personne du plur. du prés. de l’indie. passif du verbe actif persuader. Ce temps est composé du participe passé de ce verbe, que l’on conjugue avec le verbe être. T. P.

persuader, persuadant, persuadé, je persuade, je persuadai. Le participe persuudés doit s’accorder ici avec le sujet hommes, parce qu’il est conjugué avec l’auxiliaire être, que, . Conj. qui unit ici deux propositions. On . a retranché la dernière lettre de ce mot, parce que le suivant commence par une voyelle ; et on la remplace par l’apostrophe,

; quelle c'est-àimporte peu de dont le snce de

ronndisnal mont aussi

À temps.

be.

jcatif du uperlatif

à temps.

adj. qui

hommes.

Dé sont.

l'indice.

e temps > verbe, “0 d brsuade, lés doit , parce ( t 8. On t, parce oyelle ;

DE LA GRAMMAIRE FRANÇAISE. St

il,

éaporle,

de,

bien,

employer.

Ccpendan!,

on, en,

voif,

peu,

Pronom de la 3.° personne, toujours sujet.

Il nee rapporte à aucun nom qui précède, mais à ceux-ci qui suivent, de La bien employer. Vans ce see, il dérive du latin i//ud, etsignifi: ceci Par exemple: ceci (savoir bien employer le tenps:eet) important.

.8° pers. du sing. duprés. de l’indic. du verbe neutre impessonnelélimporle, qu'il faut bien distingner du verbe actif importer, lequel signifie fuire arriver dans son pays des denrées étrangères.

Préposition qui exprime ici le rapport d'employer à il.

Pronom de ‘la 3.° persouue, (toujours régime d’un verbe, ce qui le distingue de l’article le, que on met devant les noms), ici régime du verbe employer.

Adverbe qui modifie le verbe employer.

Verbe de la 1." conjugaison, au prés. de linfin. T. P. employer, émployant, employé, j'emploie, j’employai.

Adverbe composé de la préposition pendant et.du pronom ce.

Pronom indéfini, toujours sujet ; il l’est ici de voit. ,

Pronom de la 3.° pers. équivalant à d2 lui, Pelle, d'eux, etc. et toujours régime indirect.

‘8.° pers. du sing. du prés. de l’indic. de voir: verbe actif dela 3.° conjug. T. P. voir, etc.

Adverbe de quantité. Avec le pronom ex; il est régime de œoif.

qui, Pronom conjonctif, sujet du verbe agissent, au plur. masc., se rapportant à Aommes, dont en tient la place.

| gissent, 3.* pers. du pl. du prés. de l’ind. actif d’agir, verbe.actif de la 2.° conj. T. P. agir, etc.

en, Préposition (qu’il ne faut pas confondre avec le pronom en, analysé pius haut), dérivée de la préposition ix des latins. Il faut remarquer que cette préposition marquant un sens vague et indéterminé, n’est jamais suivie de l’article.

conséquence, Nom. fém. au sing., régime de la prép. er. , Préposition qui exprime un rapport entre le mot qui précède et persuasion.

cette, Sing. fém. du pronom démonstratif ce : cet devant un mot masculin, commençant par une voyelle, d’où on a formé le féminin celle.

persuasion. Nom fém. au sing., régime de la préposition de.

Pourquoi, Adverbe d’interrogation, composé de la préposition pour et de quoi, pronom interrogatif.

hélas ! Interjection qui exprime un mouvement subit de douleur. Il faut remarquer que ces espèces de mots ne font pas partie de la proposition, ils sont, pour ainsi dire, jetés au milieu de la phrase, de là leur nom tiré des mots latins Jacere inter, jeler parmi.

connaissons-nous, 1." pers. du prés. de l’indic. actif de cunnaître, verbe actif de la 4.° conjug. T. P.

connaître. etc. Observons ici que c’eet pour

sion,

pos H d’ind termi une tion 1 tor d las :

positi

agissent, nes, dont

if d’agir, ', etc.

’onfondre aut), dé-

Il faut quant un mais sui-

prép. en.

Jort entre

ratif ce :

mmençant e féminin

a préposi-

Dé de ‘Ja interro-

ement suque ces de la proés au mitiré des

f de couu-

’eet pour

marquer l’interrogation que nous, pronom sujet, est placé après le verbe.

‘ si, Adverbe qui modifie l’adverbe suivant ; il équivaut ici à tellement, et doit être distingué de si conjonction.

mal, Adv. qui modifie le verbe consaissons.

nos, Plur. masc. de notre ; adjectif possessif (dérivé du pronom de la 1" personne, au plur, nous), se rapporte à intérêts.

vériables, Adj. masc. et fém. au plur., se rapportant à intérêts.

intérêts. Nom mas. au plur., régime direct de con-

naissons.

| Il appartiendrait encore à l'analyse grammaticale de rendre compte de la ponctuation.

Il y a un point après les mots précieur, employer, persuasion, parce que le sens est fini à chacun de ces mots.

Il y a une virgule après pourquoï, pour indiquer un petit repos qui est nécessaire avant l’interjection.

Hélas estsuivi d’un point d'exclamation, dont le propres sc: d'indiquer une espèce de cri. Enfin, la dernière phrase er: terminée par un point d'interrogation, parce qu’elle renferme une interrogation directe. On n’en mettrait pas si l’interrogation n’était pas directe, comme dans la phrase suivante: Mentor demanda à Idoménée QUELLE était la conduite de Protésilas : parce que dans la ponctuation on n’a égard qu’à la proposition principale.

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