‹ Elémens de littérature (volume 2)Chapitre 14 sur 37 · VERTU · texte numérisé non relu

VERTU

Al) ! je lé reconnais sans peine ; Cest le héros qui calme l'univers.

IjJl FOikTIÏlIf.

Loi seul p<$ui: tous pon^jiit vaiBci:^ ma haine : «

Il vous révère , et je le sers.

Je Taime constamment , moi qui suis si légère r Piirtout, suivant ses vijeux^ avec ardeur je cours. Tous paraissez toujours sévère , £t vQus 4tes toujours $çs plus chères amours.

Mes biens brillent ipoins que les vôtres ; Vous trouvez tant d^ cœurs qui n*adorent.que vousî Vous les encliantez presque tous.

LA FORTUKE.

Vous régnez sur vCa cœur qui vaut seul ton» les autres^

I04 PBOLpGUE.

Ah ! s^il m*eût voulu suivre , il eût tout snrmonté ;, Tout trembiait , tout cédait à l'ardeur qui l'anime :

Cest vous , Vertu trop magnanime ,

C'est vous qui l'avez arrêté.

LA VKETU.

Son grand cœur s'est mieux fait connaître ; Il a fait sur lui-même un effort généreux.

Il vent rendre le monde heureux ; Il préfère , au bonheur d'en devenir le mattre , Là gloire de montrer qu'il mérite de l'être.

(Ensemble. )

Sans cesse combattons à qui servira mieux Ce héros glorieux.

Dans le prologue de Phaëion , c'est le retour de rage d*or.

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