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Du choc des corps élastiques.
455. Examinons d’abord les circonstances du phénomène de l’élasticité dans un corps sphérique , qui , sollicité par une E*S 191 f°rce perpendiculaire au plan inébranlable AB (fig. 192), serait lancé sur ce plan. Dès l’instant que le corps atteindra le plan AB , le diamètre ED , par la force de la compression , se raccourcira et le point D se rapprochera du centre C, tandis que les sections perpendiculaires à ED s’enfleront. Le point D s’arrêtera dans ce mouvement, lorsque la vitessse du corps sera totalement épuisée; alors, en vertu de l’élasticité, cette vitesse renaîtra successivement en sens contraire , jusqu’à ce que le corps ait repris sa forme primitive. Il suit de là que lorsque le mobile sera revenu à son point de départ, il aura acquis une vitesse égale à sa vitesse primitive, mais qui agira en sens contraire.
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456. Considérons maintenant le choc de deux corps elas- ,91. tiques M et M' (fig. 191) ,Jque nous supposerons aller dans le même sens. Ces corps devant s’atteindre, il faudra que la
• ils aient actjtiis une vitesse commune; 'de sorte qu’un point j ': „l .1.. Àr.Vfi.,