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la note qui fuit ne peut être que dominante ;
et, Apv ^ans ^e ^econc^ e^e Peut être tout ce tp'00 voudra , c'eft-à-dire tonique , dominante tonique , dominante fimple , ou fous-dominante : mais il faut pourtant *que les conditions de la deuxième règle foient obfervées, fi elle efb dominante ilmple.
Cette dernière reftriclion eft nécefTaire , comme on le va voir. Car prenons la fucceffion des deux accords la ut^ mi fol, ré fa la ut ( Koye^ l'exemple XIX. ) -, cette fuccefiion neft pas bonne, quoique la première dominante y defcende de quinte -, . parce que Yut qui fait dhTonance dans le fécond accord , Se qui appartient à une fimple dominante , n'efr, point dans l'accord précédent: mais la fucceffion feroit bonne, fi fans toucher au fécond accord , on ôtoit le dieze porté par Yut du premier accord , ou fi fans toucher au premier accord on rendoit dieze Yut & le fa du fécond accord (uu) , ou enfin û on rendoit fimplement le il du fécond accord
( uu ) Il faut que dans cet accord Yut ck le fa foient diezes à la fois, car l'accord ré fa la ut% dans lequel Yut feroit dieze fans le fa, eft exclu par l'Art. I79#
Th É O RI QUE ET PRATIQUE. I 39
dominante tonique en lui faifant porter le
fa ^ au lieu du fa naturel (119 & zzz. ). çh ^ '
C'ert auffi par la même féconde règle que l'on doit rejetter la fucceffion de ces deux accords,
ri fa la ut., fol fi ré fi^'y ( Voye^ V exemple XX. ).