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532 LIVRE VU. — DE LA GHAIfUR.
Tous les nombres contenus dans ce tableavf ne sont pas les résultats immédiats de Texpérience, pai*ce qu'il n'a pas toujours été possible d^opérer sur des épaisseurs exactes de |, |, | milli- 9iètres,^etc.; mais alors les nombres- correspondant à ces épaisseurs ont été obtenus par des interpolations entre des nombres Toisius.
Les expériences sur l'huile de colza ont été faites dans des tubes fermés par des plaques de sel gemme; mais, quand T épaisseur de Thuile dépassait 3 millimètres, il était indififérent de fenner le tube avec du verre ou avec, du sel.
Après avoir constaté que l'eau distillée agît sensiblement oonmie l'eau salée, il a été facile de reconnaître qu'une coudie d'eau , de 0°*",3, produit le même effet, qu'elle soit renfermée dans des plaques de sel ou qu'elle le soit dans des plaques de verre.
Tous les résultats sont corrigés de la perte qui résulte dts deux réflexions extérieure et intérieure : l'intensité du faisceau incident étant représentée par 1G<), et il se réduit en réaliléà 92,3 par l'effet de la réflexion.
Pour les cinq substances ^ on voit que l'absorption est déjà très-considérable pour une épaisseur de -^ millimètre, et quelle est d'autant plus grande que la température de la source est moins haute.
L'absoi*ption totale augmente d'abord rapidement avec Tépaisseur, mais elle semble tendre vers une limite, car, eo ajoutant des épaisseurs considérables, le faisceau transmis conserre à peu près la même intensité ; il en résulte que le flux de chaleur de chaque source est composé d'éléments très-diversenaent absorbables : les uns n'exigeant- que de très-faibles épaisseurs pour être complètement ^sorbes; les autres exigeant des épaisseurs plus grandes; lés autres, enfin, pouvant résister à l'absorption. Mais cette composition de la chaleur rayonnante est variable avec la nature de la source qui la produit; les sources de basse température ayant , en général , une plus grande proportion d'éléments absorbables, du moins quand l'absorption se fait par les substances comprises dans le tableau.
220 bis. Les rayons ealorlflqnes leameias réfrait^le* M* misseal être les matas traasmlsslblea. — M. Melloni a ete ooaduit à cette .proposition par reosemUe de aaa recbeiches et