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Décomposition de Toxyde d'argent, absorbe Spath dItUnde en CO», et C i O, absorbe
(1* se combine, donne i* se désagrège, absorbe
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^ Disposition de l'appareil de MM. Favre et SUbenmam. - Cet appareil est représenté dans les figures 9, 10^ U et 11 (Pl. 38). (FiG. 12), vue d'ensemble et disporition gaifralc; (FiG. 10), calorimètre; (Fig. U), couvercle du calorimètre; (FiG. 9), chambre de combustion et tous les accessoires qui â'j rapportent.
Chambre à comlmstion. — EDe se compose d'un vise d« cuivre très-mince a, qui a trois ouvertures A, c, rf : la premièrt servant en général à Farrivée de l'oxygène; la seconde à Yitilxo^
CHAP. n. — CHALEUR DES COMBINAISONS. 633
dnction du corps combustible, et la dernière à Tisfiiie des produits de la combustion. Ceux-ci, au sortir de la chambre, pénètrent dans le serpentin s par la branche ^, en parcourent tous les plis, s'élèrent par labranche z', et de là se rendent, par un lonj[ tube, dans le tube à potasse /> (Fig. 12), qui abaorbe Facide carbonicpie, dans le tube/>' de ponce qui absorbe Feau, dans le tube/?', mi-partie de ponce et de potasse, qui est comme témoin pour empèchçr au besoin les retours d'acide carbonique, et de là enfin dans un tube de verre chauffe, contenant de l'oxyde de cuivre, pour faire passer à l'état d'acide carbonique les portions d'oxyde de carbone qui peuvent se former, et qui se fbnnent en effet dans la plupart des combustions. Cet acide carbonique est reçu à son tour dans un tube de potasse, que Ton pèse soigneusement comme les précédents pour faire une analyse complète des produits gazeux auxquels la combustion donne naissance.
Les corps combustibles s'introduisent par l'ouverture c , qui est une espèce de douille un peu conique, recevant une vicde rodée et épaisse /* portant deux pas de vis , l'un supérieur qui reçoit le bouchon /*, formant clôture hermétique, l'autre infiérieur recevant les viroles fy formant support des divers combastibles;-à cçs viroles sont en effet successivement attachées, 1* la cartouche g en feuûle de platine, dans laquelle on met les cbaibons de différentes espèces; 2® la petite lampe h où se placent les divers combustible^ , éthers, alcools, huiles essentielles, etc. ; y la capsule de cuivre où se placent la plupart des corps solides f 4* enfin la capsule de porcelaine où se place le sodire. La petite lampe et les capsules sont attachées à la virole par deux fils de platine représentés par la figure.
Le bouchon f porte un tube droit servant de fenêtre pour voir rintérieur; à cet effet, il est fermé en bas par une triple fdaque d'alun, de quartz et de verre, et en haut il reçoit un miroir r^résenté de profil en m et de face en /n' ; il reçoit en outre un tube un peu oblique, destiné tantôt à l'introduction de lliydrogène, tantôt à celle de l'oxygène, suivant l'espèce de combustion que l'on veut faire. Par exemple, si l'on veut brûler du charbon, le tube qui arrive à l'ouverture b se ferme ; la cartouche g remplie de charbon en grains, se visse au moyen de sa virole f sur le bouchon d\ on l'allume, et, après avoir mis rapidement toutes choses en place, on souffle de l'oxygène par le tube /;
l'oxygène traverse le charbon de la cartouche, active et maintient la combustion, puis les produits gazeux s'échappent, comme - nous l'avons dit, par l'ouverture cl. Mais si Ton brûle, par exemple, un Uquide , c'est la petite lampe qui se visse au boachon f au moyen de sa virole /**, et alors le tube / est fermé avec le bouchon o , et c'est par le tube qui arrive à l'ouverture &, (jue Ton souffle l'oxygène.
Calorimètre. — Il se compose (Fig. 10) d'un vase de plaqaé très-mince contenant environ 2 kilogrammes d'eau ; c'est au milieu de ce bain de liquide que la chamhre à combustion est comme suspendue par trois gros fils de cuivre auxquels elle est soudée, et qui, s' élevant plus haut que le niveau de l'eau , viennent par un cran qu'ils portent s'attacher au couvercle, commç on le voit en y, q\ (f (Fig. 11). Un bon thermomètre plonge dans le bain, et sa tige s'élève par l'ouverture r*. Quant aux deux autres ouvertures r et r', elles servent à laisser passer les dieux tiges de l'agitateur.
Le vase de plaqué est enveloppé de peau de cygne, comme on le voit (Fig. 10), et la peau de cygne est elle-même entourée d'un vase de cuivre à double enveloppe, contenant de Teau. Toutes ces enveloppes me semblent superflues : on obtiendrait, à mon avis , plus d'exactitude ,' en mettant simplement le vase de plaqué à Tabri des courants d'air extérieur. Ck)mme on ne peut pas l'empêcher de perdre de la chaleur, il faut seulement s'arranger pour qu'il fasse ces pertes avec une grande régularité, afin que la correction se fasse avec plus de certitude.
Eiuemhle de V appareil. — Jetons maintenant ira coup d'œil sur l'ensemble de l'appareil (Fig. 12). Ici le calorimètre tout monté est en a sur le pied solide h ; deux vases de Mariotte r, c , par un écoulement uniforme , amènent l'eau dans les lésenroirs rf, rf', remplis tous deux d'oxygène pour les combustions ordi* naires, ou l'un d'oxygène et l'autre d'hydrogène lorsqu'il s'agit de bn\ler l'hydrogène ; suivons seulement la marche du gai qui vient du réservoir ou gazomètre d\ il sort par le tube ^, se laie dans le vase /*, arrive de là dans les tubes horizontaux ^, de 3 ou 4 mètres de longueur , contenant de la ponce et de l'acide sulftirique ; au sortir de ces tubes, il pénètre enfin dans la dambre de combustion ; un robinet sert à en régler l'admission.
Il importe de conduire l'opération avec ménagement; el*c