CHAP. IV. — SOUPAPE DE SÛRETÉ
re à une grande distance ; tout le voisinage est ainsi ayerti AU de la chaudière n'est pas à son niveau. Le sifflet i^, reé plus en grand dans la figure Ô, n'est autre chose qu'une de bronze dont le bord inférieur, taillé en biseau, vient enter au-dessus de la fente circulaire par laquelle s'é-
la vapeur; c'est exactement l'embouchure du sifflet or- '•
nbe Xy y (Fie. 2), reçoit la vapeur du sifflet, et la coni foyer pour éteindre le feu.
ar le flotteur extérieur de M. Daliot. C'est un tube de de 2 ou 3 centimètres de diamètre, qui plonge dans la ère à quelques centimètres au-dessous du niveau; à sa nipérieure il porte un cylindre de cristal ce (Fie. 11), on 10 centimètres de diamètre, qui est lui-même surd^une garniture à robinet r. Dans ce cylindre est un flotit-apparent d'un diamètre un peu moindre que le sien, emple, une boule de hége, ou une boule creuse de métal, f\ Tant le robinet r, la pression de la vapeur fait monter e la chaudière, qui ne tarde pas à rempUr tout l'appareil ; e flotteur est poussé au sommet du cylindre de cristal;
tombe sur sa base aussitôt que le niveau baisse au-dessous Ltrémité a du tube, parce qu'alors l'eau s'écoule dans la ère, la vapeur prend sa place, et le flotteur n'est plus souon est ainsi averti du défaut d'eau. Cet appareil a de réels ses pour la navigation en rivière, où les oscillations du
ne sont pas très-considérables. Le flotteur s'établit sur le et si le niveau de l'eau dans la chaudière tombe au-dessous
repère, tout le monde peut s'en apercevoir, r compléter ces moyens de si\reté, on exige en France que al des chaudières à vapeur cylindriques ait des épaisseui*s linées à raison du diamètre du cylindre et de la pression ure de la vapeur. Ces épaisseurs sont indiquées dans le a suivant, qui s'appUque également aux chaudières de tôle
et à celles de cuivre laminé.
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