‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 107 sur 232 · CHAP. IV. — EXCENTRIQUES COURBES · texte numérisé non relu

CHAP. IV. — EXCENTRIQUES COURBES

"«S, onpeat changer la détente, même quand la machine mouyement. C'est là le dernier degré de la perfection , et » déjà quelques mécanismes qui atteignent ce but d'une c satisfaisante. Nous regrettons de ne pouvoir les déaîre

«r et pompe à air. — La prompte condensation de est Tune des conditions économiques les plus imporlans les machines à basse pression ; il faut en conséquence [ans le condenseur, une injection d'eau froide suffisante. nait la faire périodiquement aux instants où réchappeommence, parce que c'est surtout dans ces moments-là ut condenser très-vite la plus grande masse de vapeur; ant on a coutume de faire une injection continue qui se ar l'ouverture plus ou moins grande que l'on donne au to'(Fic2). La pression atmosphérique qui s'exerce sur le la bâche la pousse avec violence dans lé condenseur, a tout au plus quelques centimètres de pression. Il est le calculer la dépense d'eau froide : soient p le poids de Gonsonmiée par heure, t la température de l'eau froide, que l'on veut maintenir dans le condenseur, e le poids lecessaire à la condensation, estimé aussi par heure ; l'eau pigne en degrés f — f, et en quantité de chaleur e {t' — /). sur perd, tant en chaleur latente qu'en degrés, /> (650 — l!) ;. II, chap. de la Calorimétrie), On a donc

«(r' — r)=/?(650 — 0) à!oix e=p. ^ ~^ ■

ptant 15® pour la température de l'eau froide, on trouve Q . poids doit être égal au poids de vapeur p multiplié , 20, 15, 11, 9, suivant que Ton fait la condensation 45*, 55®, 65®, 75®. La consommation en vapeur étant on 30 kilogrammes par cheval, on a /7=30e pour une le de c chevaux ; si l'on représente par n le nombre des m 1', ou le nombre des coups doubles du piston, l'on pour le nombre des tours par heure ; ainsi, à chaque tour, fDse d'eau froide est

icile de voir qu'à chaque tour la sonmie z des poids de

l'eau froide et de la vapeur condensée qui arriveot au oondei»-

seur est

Ainsi, pour une macliine de 40 chevaux, faisant 20 tours par minute, les valeurs.de z sont à peu près de 33, SI, 16, 13, 10 kilogrammes, suivant que la condensation se fait a 35^, 45*, 56% 66% 75\

On serait porté à croire, au premier instant, que Ton ne peiA pas jeter trop d'eau froide au condenseur, afin d^avoir une coih densation plus prompte et plus complète ; mais le calcul précédent montre où il faut s'arrêter. En effet, il &ut bien retirer l'eau du condenseiur, et, pour cela, faire une dépense de force^ poiu* la retirer du vide sans l'élever, il en coûte autant que si oa la prenait sous la pression atmosphérique pour l'élever à 10",3d: or, pai* une condensation à 35^, par exemple, on ne laisse à la vapeur opposante dans le cylindre qu'une tension de 40 millimètres, et l'eau à tirer du condenseur à chaque tour est de 33 kilogranmies. Si Ton voulait condenser à 20^, on ne laisserait, il est vrai, à la vapeur opposante qu^une tension de 17 millimètres; mais aussi il faudrait, à chaque tour de volant, tinr du condenseur 125 kilogrammes d'eau, et certes on perdrait plus de ce côté que l'on ne gagnerait de l'autre; une bonne condensation doit se faire entre 30 et 40^.

Le condenseiu* contient toujours de Tair, parce que Teau fitnde elle-même en apporte qui se dégage dans le vide, et parce «pe l'eau d'alimentation en porte aussi dans la chaudière, qui te dégage avec la vapeur ; cet air, même en petite quantité, retarde beaucoup la condensation, et nuit singulièrement à la mardw de la macliine ; c'est pourquoi il faut veiller avec le plus gnuui soin à ce que les boîtes à étoupe de la tige du piston et de h tige du tiroir n'en laissent pas entrer quand elles sont en coflimunicatiou avec le vide. On perdrait beaucoup plus par l'introduction de l'air que par les fiiites de vapeur qui auraient lieo lorsque les boîtes sont en conununication avec la vapeur.

La nécessité d'enlever l'air est ce qui a fait donner le nom de pompe a air à la pompe qui retire l'eau du condenseur. Elle «t représentée en u (Fig.2); sa tige «" s'attache à la demi4oiigueur du balancier ; elle a donc une course égale à la m<ntié de

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