‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 192 sur 232 · CHAP. VU. — ACTIONS LENTES PAR L'ÉLECTRICITÉ · texte numérisé non relu

CHAP. VU. — ACTIONS LENTES PAR L'ÉLECTRICITÉ

Dcjies d'un tube en U , on verse une dissolution de bicarbo- B de soude, dans l'autre une dissolution de sulfate de cuivre ; s sont séparées au fond du tube, par de Targile humide. IX lames de cuivre, conununiquant entre elles, plongent, le à droite, l'autre à gauche. Après un certain temps, on voit is la dissolution de soude de belles aiguilles satinées,, d'un t bleuâtre; c'est le double carbonate de soude et de cuivre.

. Description des piles poltaïques de divers systèmes^ et examen des actions chimiques qu'elles éprouvent.

Lprès avoir essayé d'expliquer, autant que l'état actuel de la •Dce le permet, les actions chimiques produites par les coûts électriques et les dégagements d'électricité produits par les Ums chimiques, je vais essayer de donner, en peu de mots, s description des diverses piles qui ont été imaginées dans ces niers temps, et d'indiquer les principales recherches qui restent ire pour expliquer d'une manière satisfaisante les phénomènes ^ques et chimiques qu'elles présentent, 'examinerai successivement les piles à un seul liquide et les » à deux liquides.

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(07. Pile de Smée. — L'élément de la pile de Smée est resente (Pl. 22, Fie. 14, 16). La figure 14 est une vue de face, la figure 16 une vue de profil; il se compose d'une large le /? de platine platiné, comprise entre deux lames z de zinc %lgamé ^ dont la largeur est seulement un peu plus du tiers la largeur de la lame de platine. Celle-ci est pincée à son d supérieur entre deux règles de bois rr, dont les prolongeitts reposent sur les bords du vase de verre ou de porcelaine is lequel plonge l'élément, et servent ainsi à le soutenir ; la tie supérieure des zincs s'appuie et se presse contre ces règles bcHS, dont l'épaisseur détermine par conséquent la distance doit exister entre les lames de zinc et celle de platine. hi adopte en général les proportions de 7 d'eau et 1 d'acide urique pour le liquide dans lequel plonge l'élément. Dans âéments de grandes dimensions, comme celui qui est repré-* \à sur nos figures, la lame de platine a 200 nidllimètres de

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haoteor, ISO de largeur ; les unes, 1 80 de hauteur et 55 de larg6iir; Am 3 ert nécessaire de soutenir, par un petit cadre en bon, le* trois ttnresburds de la lame de platine.

Une pfatoe métallique qui presse les deux bords supérieurs <1m sues contre les règles de bois, porte le fil négatif, et uae jince p«rdHe pressant la lame de platine porte le fil positif.

Qmttdis commnnicabon n'est pas établie entre les fils, l'acide sulfniîqoe du liquide n'agit pas scnsililemcnt sur le zinc amalgamé, car on ne "^t pa» de dégagement d'hydrogène ; mais aussitôt que lès fib conuBDniquent, ou directement, ou par l'intermédiaire de dirers conducteurs métalliques ou liquides, l'action est plus ou mouiB -me, suivant la nature et jos dimensions de ces COnducteun; I*hydrogène se dégage on abondance sur la surface du jAatiiiej le une s'oxyde et se transforme en sulfate, qui tombe au fond dû Tue.

n T à donc ià trois actions cbimiqucs, savoir : 1* décomposition de l'eau ; 2° oxydation du zinc ; 3" combinaison de l'oijde de zinc avec l'acide sulfurique. Supposons d* abord que cesactioni soient-snoceaiÎTes. L'eau étant décomposée, l'oxygène est electiisé ni'gatiïcrat'nt et niyJiujjLiic jio3ili\cmi.iil. Admettons, pour un insiuitt, ij»ie l'oxygi-iic se remette à peu près à l'état naturel ptf son contact avec la lazOe de zÎdc, cellC'ci sera alors électrisn négativement, tandis que loxygèni- lui-même et la mutécide ie ànv qu'il oxyde, remis sensiblement à l'état naturel, se chargeront nwr cetti; combinaison, le premier d'électricité poMdve, CI

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