S0 LITRE U. — CH.U.EUR
Bioxyde d'azote. Oxygèoe , « = 1; azote, v=2.
ff 4- J « ,i 0S7 -f 0,972 __ a,0777
PtŒHlÈHE PARTIE.
1 i bioxyde ,
E/m. Oxygène, n^l; hydrogène, ra' = 2; vapeur d'eau, v ^2. A = ^ + rf = 0,5523 + 0,0691 =0,6214.
Dans ce cas, l'on ne trouve la valeur de v qu'en prenant la densité de la vapeur d'eau; et comme l'expérience donne un nombie voisin de 0,6214, on en conclut que v = 2, <^ar, dV près la loi de M. Gay-Lussae , v ne peut pas être égal à 2 au^ mente ou diminué d'une petite fraction.
Réciproquement , lorsque le composé est tel que l'on puisse trouver V et A, on peut en déduire nd ou n'd^.
Acide carbonique. Oxygène, «^ 1 ; acide carbonique, v=:l, A = 1,5245. On en déduit pour le carbone
nV=vA — W= 1,5245 — 1,1057 =0,4188.
Maintenant, pour avoir if, il faudrait connaître n', et vkê versa. Or, ce n'est que par des analogies de composition, toujours incertaines, que l'on peut s'arrêter à une valeur pour >^, Cette loi ai importante et si féconde ne peut cependant cobduire qu'à des présomptions plus ou moins fondées siur la dak> site des vapeurs des corps solides. Ce que nous venons de diitt pour les composés binaires de deux éléments s'applique u*^ ment aux composés ternaires et aux composés de composés; k>
ClAP. U. — DENSITËS DES GAZ.
DESIC:iATIO:»
IrlDES ÏIul&TIQIlïS,
Wnjdc d'aï
pMnjdc d'unie, r d'dûaal iImoIu .
|kpd.a»4»nqH
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Ihjibugïne tninHjaé
V'^rsrahiearbnrc de cblurt, ■WâlE flaonqu ûUri
wAe |krûbiH.'lilûr. de pbo!
I^Mi'l I de téribtuBiiat niher fajdlîodiqiw . . . .
de dilonm de flïlirïarn. .
àr {votocblonm d'artmi
3! a 0 Ail
Biot ei An go.
CoT-LlUUC.
Cgj-Liui
•■ Vcasitë d« l>*n dlailUée. — Tous les corps changent lume à chaque instant, par l'influence de la chaleur; ainsi tjat instant ils changent de denûte. Mais, dans la loi de aiiatioas, l'eau présente une exception remarquable l A
SS2 Ln'RE II. — CHALEUR. ~ PREHIËRE PARTIE.
partir de 0 , lorsqu'on élôve sa température , elle se retire sur elle-même au lieu de se dilater , et elle se retire de [dua en phis jusqu'à la température d'environ 4"; ensuite, en la chauÂânt davantage, elle commence à éprouver une expansion, comme font tous les autres corps, et , dès cet instant, sa dilatation est continuellement croissante jusqu'à l'ébuUition. Vers la température de 4*, l'eau éprouve donc un maximum de contraction. Ce phénomène est frappant , lorsqiv'on l'observe sur un thermomètre à eau dont chaque degré occupe une assez grande éteo- . due. Ce thermomètre descend comme le thermomètre à mei^ cure , lorsqu'on les plonge ensemble dans un bain liquide, qui est, par exemple, à 10", et que l'on refroidit peu à peu; mais, aux approche» du 4" degré, le refroidissement augmentant, et le tlieimomètre à mercure continuant de descendre , on voit le , thermomètre à eau qui remonte comme si on le cliauflàit, et qui remonte ainû jusqu'à la température de la glace. En poussant le leiroidissement assez loin , l'eau du tliermomètre se gèle et prend tout à coup un accroissement de volume très-considérable; on peut donc présumer qu'à partir de 4* les molécules liquides commencent à s'écarter l'une de l'autre , et qu'elles se préparent en quelque sorte à prendre les positions respectives qu'elles doivent avoir pour passer à l'état solide. L'appareil représenté dans la figure 21 peut servir aussi à montrer ce pb»nomèoe , car les thermomètres qui sont au-dessous de la ceia* ture de ^aoe marquent 4*, tandis que ceux qui sont au-dessus marquent 0.
servant des thermomètres à eau , soumis à un refroidisse* et à un réchauffement graduels , autour de la température ■F«t"*w de densité , et en faisant avec soin toutes les cor* m dépendantes de la dilatation du verre. La' discussion de i ces expériences relatives au maximum de densité lui ) 3!*,997 , c'est-à-dire , à très-peu près , 4*. Ses résultats dent depuis — 9^ jusqu'à 100^.
LIVItE II. — CHALEUR. Dtniitéi et voliunes de /V>