HAP. U. — DENSITÉ DE LA VAPEUR D*EAU
are 4 (Pl. 10) : c^est un fourneau f sut lequel repose une tndîère c, en fonte, dont le bord & a été travaillé de manière Mmer un plan qu'on ajuste avec un niveau dans la direction iiontale ; ^ est une cloche graduée, de trois ou quatre déci- Ires de longueur, plongeant dans le bain de mercure de la ondière ; m est un manchon de verre dans lequel on verse un ■de qui enveloppe la cloche dans toute sa longueur, depuis ■veau extérieur du mercure , et qui la recouvre à son sommet; ift une règle divisée qui se met verticalement au moyen de la fCTse f , dont la face plane se pose exactement sur le bord nontal de la chaudièi^. La cloche est pleine de mercure bDî, et en outre on y fait passer une petite ampoule de ve a, scellée par les deux bouts et presque entièrement reme d'eau. On met des charbons sous la chaudière; le mercure, npoule et Teau du manchon s'échauffent graduellement, et was thermomètres donnent à chaque instant leur température ■nnme. A un certain instant, l'ampoule est crevée par TefTort la [dilatation de Teau quelle contient ; la vapeur se forme -deKus de la cloche, le mercure est déprimé, et on pousse température jusqu'à ce que Teau soit complètement vaporisée, il une condition nécessaire. Alors on maintient les choses Dft cet état pour accomplir toutes les observations. 1* L'eau étant toute vaporisée, on connaît le poids de la vaor, car on a eu soin de peser l'ampoule vide , et de la peser ■nite après l'avoir remplie ; la différence des deux pesées est poids de l'eau, et par conséquent celui de la vapeur, f* On observe le nombre des divisions de la cloche qu'occupe Tapeur : chacune de ces divisions ayant une capacité connue la température 0, on trouvera facilement, par le coefficient de buation du verre, sa capacité pom* la température où Ton lere, et, de la sorte, on aura le volume réel de la vapeur. 3* Les thermomètres indiquent la température du liquide du mcfaon et celle fie l'eau vaporisée dans la cloche. f Enfin, on observe la tension de la vapeur au moyen de la g^ r. D'abord, on la fait monter ou descendre de manière lesa pointe inférieure vienne afSeurer la surface du mercure J la chaudière, et ensuite on fait marcher le voyant if jusqu'à r que le rayon visuel rase le sommet de la colonne du mercure i la doche. La longueur qui se trouve entre la pointe et le
304 LlViE II. — CUAIXl'R. — PREMIÈRE PABTB.
fnyaKt «t la hauteur (It- h colonne soulcYee : on la réduit à 0, on la retranche de la liaiitfur actuelle du baromètre, pareille' ment réduite à 0, vt la dilTémioe eat U dépression de la colonot harométrique ou la force rlaâii<)ue de ta Tapeur. Si cette force approchait trop de la teiisinn maximum, pour la tempéntuK à Inquelle on opère, il faudrait craindre que toute Veau ne fût pu vaporisée, et chauffer davantage pour se mettre k Vabri de cette chance d'erreur.
A^ant ainù le poids d'un volume donné de vapeur à une température et sous une pression connues, on en déduit aisément le ftoîds d'un centimètre culte, ou le poids spécifique pour lesoonditions de l'expérience, c'est-à-dire à une température t et tous une pression A. Admettant ensuite que les vapeurs sont momises à ta loi de Mariotte et qu'elles ont im coefficient de dilttatinn constant, on en déduit le poids spécifique de la vapeur ■ une autre température l" et sous mie autre pression h'. En effet e étant le poide spécifique trouvé par l'expérience pour la tempft' rature / et la pression h, a celui qui correspond à la tempéralure l' et à la pression h', on a alors
, A' i+at " "~ ° A ■ 1 -|- ai''
o et a' étant exprimés en grammes, le volume coirespoodant à 1 gramme, et exprimé en centimètres cuhcs, sera