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Dans le quarz pur, 33 f/., ou 200 fr. la toise courante

A Chessyy dans le grand puits de machine, le mètre oube s'est payé ai ^ 5o^ , ou 400 frw la toise oourante.

Le puits de Miremont^ exécuté au Lardin par la com* pagnie d'exploration, a 80 mètres de profondeur; son orifice ou sa projection horizontale est dliptique de 3" sur 2",5o.

n est muraille sur tous les points où la roche ne pouvait se soutenir, partagé par une cloison d'aérage, garni d'échelles, d'une petite machine à molettes, couvert d'un hangar et d'une baraque renfermant une chambre et une foi^e, et il a coûté 18,094^ 79*^.

Dans ce même puits, le mètre cube dans le grès rougeâtre et friable se payait / 18 ^

ET DE Là journée. 565

Dans le grès blanc friable i9^a5^

Qoand le grès dur exigeait la poudre . . 39. «•

Dans le schiste 16. ^

Dans Fargile rougcf marbrée 14 • 5o

L'ouvrage de mine et la sortie des déblais , non comr

pris le muraillement , est revenu à 140 francs le mètre

courant.

Dans* le terrain houiller du Far^ les mineurs abattent le mètre cube pour 18 fr. , et la machine l'enlère à f §0 pieds pour 3^ 33^.

A Bourganeufy département de la Creuse, le mètre cube de galerie dans le terrain houiller ne coûte que a^ 60^, et en puits 9 à 10 fr. (Legentil LaMence.)

^ la mine éPéiain de Geyer en Saxe y on estime l'abattage d'un mètre cube du stodkwerk à ai^ 20^ et 4 à 5 hvres de poudre*

Ifans les mines de UgniUs de la Provencej entre Aix et Marseille y les mineurs du pays foncent un puits incliné de a mètres de haut et de i^yZZ de large , taillé en voûte dans le calcaire, pour 3o fr. le mètre courant, outils , déblais, éclairage compris, tant qu'il n'y a pas d'eau. (Gittdre.)

Dans les affleuremens d'une grande couche, une des* cenderie de 4 pieds de large et de toute la hauteur de la coudie, coûte 4 fr. le mètre courant, tout com* pris. (Gindre.)

Aux mines de Sarrehruck , qui appartiennent au roi de Prusse, une galerie coûte dans le grès 18 à ao fr. le mètre courant, ou 6 à 7 fr. le mètre cube. La pose d'un tampage se paie a 5 ^

566 PRU DE» OVYHàGMS

A Paullaouen en Br^agme^ quand k roche est de dureté oïdinaire, le mûuur fait trois froos par poste de douze heures, et reçoit 85^ en hirer et 96^ en été. Ces trous ont 4 déeinitces de profondeur ou 1 5 povces.

Le mètre courant des galeries de PouUaouen percées dans le schiste, se paie 5o à 70 fr.; elles ont 3" à a°,5o de large, ce qui remet le mètre cube à 1*9 ^ 40*.

j4u Huelgoët en Bretagne , le mètre courant d'une galerie poussée sur le filon, qui est très^ur et quanseoz, se paie jusqu'à 1 00 fr. Un mineur ne fut quelquefois qu'un trou de quinze pouces en douxe lieures, et met cinquante fleurets hors de service.

A Alloue dans la Charente^ le mètre cnbe d'une roche siliceuse très-dure, dans laqudle le plomb est disséminé, coûte 18^ i5^. Dana la même mine de plomb un puits de i^^bS sur 2r^ d'embouchure et de aa"^ de profondeur, a coûté 160 fr. le mètre courant, 7 compris l'huile et la poudre. (Leg^ntil Laurence.)

Dans les terrains houiUers le mètre courant d'un puits de 3%75 de base se creuse en quatre-vingt-seiae heures de travail dans le roc dur , et en quarante-huit heures dans le roc tendre.

Aux mines de Saint^Georges Chatdaison , dqMurte* ment de Maine-et-Loire, on a eAimé la dépense d'ua puits de 9 7. mètres de profondeur de la manière suivante:

Les 48 premiers mètres étant sur roc demi-dur, ils ont pu être creusés aucun en 17 postes de six heures, et les 49 autres, qui sont sur le roc très-dur, ont dft exiger chacun 36 postes de six heures.

La dépense de chacun de ces postes de ais heures

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