‹ Elementary French readerChapitre 47 sur 60 · LORSQUE L'ENFANT PARAÎT · texte numérisé non relu

LORSQUE L'ENFANT PARAÎT

Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille

Fait briller tous les yeux.

Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, S Se dérident soudain à voir Tenfant paraître,

Innocent et joyeux.

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Il est si beau, Tenfant, avec son doux sourire, Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire.

Ses pleurs vite apaisés, Laissant errer sa vue étonnée et ravie, 10

Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie

Et sa bouche aux baisers !

Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aimç. Frères, parents, amis, et mes ennemis même

Dans le mal triomphants, 15

De jamais voir. Seigneur, Tété sans fleurs vermeilles, La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,

La maison sans enfants !

Victor Hugo.

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