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ORGANES GÉNITAUX DES INSECTES

avcant Ja fécondation et ne fait que l'emmagasiner comme cela arrive chez les Araignées.

Dans les femelles, les appendices du neuvième anneau abdominal se modifient aussi profondément ; ce sont eux qui sont

od- nviHnPtn. . rectales, ov, conduits coupés de l'ovaire- od

inférieur^df ?ov? nctp 1: ' accessoires à l'extrémité

sperme dans 'accolL ' 7^'''' .P°^he capulatrice où se rend le

il passe dans le^îé^éS ' '""f ^^'^^ l'ovUluote d'où

(Stein). réceptacle séminal; ^^s, glandes accessoires sébacées

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veloDDés sonf . 1' "-ypes les plus dé-

r S pL r'T' tarière des 7Vn-

AbeilieT;.c 1? ^^^^'^««P^ém, l'aiguillon des Guêpes

Abedies, etc., lespmces caudales des Forficules et d'autres encore

étudiés par de Lacaze-Uuthiers, au mémoire duquel nous renverrons le lecteur pour l'étude détaillée (1).

Caractères spéciaux de la reproduction chez quelques Insectes. - La reproduction chez les Insectes présente un certain nombre de remarquahles, nombreux et variés, et dont l'étude est assez complexe. Ils peuvent être groupés de la façon suivante : . , -, . «vî

10 Insectes vivipares. -Bien que l'immense majorité des Insectes soient ovipares, il existe à cette règle quelques exceptions. Un certain nombre ae genres ou d'espèces isolées donnent naissance à des larves entièrement lormées. Ces insectes vivipares se réduisent à quelques Staphylinides et Lhrysomélides, à la Tinea vivipara d'Australie, à la Sarcophaga ainsi qu a d autres

mouches de viande. r „ i„„ on;

Tout un groupe de Diptères doit son nom de Pupipares au fait que les animaux qui le composent donnent naissance non plus à des œufs ou a des larves, mais à des nymphes, ou plutôt à des larves âgées qui se transforment

aussitôt en pupes. . • i„„ ,,otit-

Enfin certaines générations de Pucerons donnent naissance a des pet vivants, en tout semblables à leurs parents. Ces cas permettent de sais ^ le fait une remarquable forme de l'accélération embryogemque, dont tous les stades se trouvent être représentés. , , ■ j ,f

20 Parthénoqénèse. - Certaines femelles peuvent produire des œufs, sans avoir été préalablement fécondées. Cette parthénogénèse est normale dans quelques espèces et se répète dans une suite de générations [Cynips - Puceroîs, Cochenilles, - Psyché). D'autres fois, ce n'est qu'accidentellement que cela se produit (Abeilles ouvrières, Guêpes, quelques PapiUons).

Les individus, nés de la sorte sans fécondation préalable, ont généralement un sexe absolument déterminé. Les Guêpes et les Abeilles ne donnent ainsi que des mâles, les Pucerons que des femelles. D'autres enfin produisent d'abord des mâles, et plus tard des femelles. La règle, en un mot, est fixe nour chaque espèce; elle varie d'une espèce al autre. •

30 Hétéroqénie. - Certains Insectes donnent naissance a des individus notablement différents d'eux-mêmes. Chez certaines espèces de C/^ermes et de Cy^ps,on a décrit jusqu'à trois générations de form.es différentes, naissant

'''tZMtlS:^ [1). la biologie des phénomènes de la génération particulièrement compliquée par la présence simultanée des trois pheno-

"trœts'fïcïndt'sont pondus â la fin de l'automne et passent l'hiver sans se développer. Au printemps, il en sort des mdividus, le pl^s ouvent aUés, qui produisent, sans aucune fécondation, d'autres individus semblab es à eu; Ces individus vivipares ont l'organisation interne des femelles, mais simolifiée en vue de la parthénogenèse. n n'existe pas de vésicule séminale, et l'organe reproducteur se réduit a des tubes ovifères (pseudovarium), identiques d'ailleurs à 1 ovaire des

^■"piuïeurs générations d'individus semblables se succèdent pendant l'été. Mais à l'automne, apparaissent des individus sexués, des maies ailes et des femelles aptères qui' s'accouplent, et celles-ci pondent les œufs destmés a

^TeT fdtrplus ou moins analogues se reproduisent chez tous les Phijtophthyres, et tous sont remarquables par une hétérogénic plus ou moins

'Te^SLem en particulier diffère notablement dans son développement

(1) De Lacaze-Dutiiiers. A. S. N., 3- série, XII-XIX, 1849-1833.

(2) LicHTENSTEiN. De l'évolution biologique des Pucero7is et du Phylloxéra en particulier . Paris, 1883.

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