II. — BASSSIN MOU
Parmi les parties molles du bassin, les unes tapissent les parois de la ceinture pelvienne, parties molles pariétales. les autres attachées sur tout le pourtour inférieur du pelvis le ferment et lui constituent une sorte de plancher, parties molles fondamentales ou périnée.
A. — PARTIES MOLLES PARIÉTALES Parties molles pariétales externes. — Les unes sont situées sur la face externe des os du bassin, particulièrement sur la fosse iliaque externe et sont constituées sur-
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tout par les muscles fessiers. Elles sont peu intéressantes au point de vue obstétrical.
Il n'en est pas de même des parties molles pariétales internes.
Parties molles pariétales internes. — La fosse iliaque interne est tapissée par un muscle épais nommé muscle iliaque dont les fibres, en éventail, se réunissent en bas sur un tendon qui s'insère à l'extrémité supérieure du fémur, au petit trochanter. Sur son bord externe, et suivant la ligne innommée, se trouve un muscle en forme de fuseau, muscle psoas, qui vient de la colonne vertébrale lombaire ; il possède le même tendon que le muscle iliaque, aussi les réunit-on sous le nom de muscle p s o as-iliaque . Ces deux muscles, le premier surtout, comblent la fosse iliaque interne et forment sur les os comme un coussin à l'utérus gravide. Ils fléchissent la cuisse sur le bassin et le bassin sur la colonne vertébrale (fig. 147).
La moitié inférieure des os iliaques est tapissée, au niveau de la région quadrilatère qui représente le fond de la cavité cotyloïde, et au niveau du trou obturateur, par le muscle obturateur interne.
Latéralement, et en arrière, le grand trou sciatique est comblé par le muscle pyramidal de forme triangulaire, qui, par sa base, s'insère sur la face antérieure du sacrum, et, par son sommet, s'attache au fémur sur le grand trochanter.
Le long de ces parois, rampent des vaisseaux.
Vaisseaux. — L'aorte, un peu plus haut que le promontoire, se divise en deux branches qui se séparent pour aller, l'une à droite, l'autre à gauche. Ce sont des artères iliaques primitives, qui bientôt elles-mêmes se divisent : l'une continue droit devant elle le chemin de l'artère iliaque primitive, longe pendant un certain temps la crête ou ligne innommée, en reposant sur le bord interne du psoas, et sort du bassin au niveau de l'arcade de Fallope pour former l'artère de la cuisse : cette branche porte le nom d'artère iliaque externe.
L'autre branche de l'artère iliaque primitive se dirige