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CHAPITRE XXXI

rapprochées, tandis que les Européens les ont très écartées. Les Polynésiens par là s’éloignent des races jaunes. Quant aux Nègres ils sont au milieu de la liste et non à la fin, comme leur prétendue infériorité physique le voudrait.

Il est un indice àrecommander au tronc, mais sur lequel les documents nous font défaut pour les races étrangères. C’est le rapport de la largeur des hanches à la largeur des épaules, les deux maximum. En voici des échantillons pour l’Européen.

Rapport de la largeur maximum des hanches à la largeur maximum

des épaules — 100.

100 Parisiens, hommes (A. Be.) . 83.0

40 — hommes (S.) . 80.8

30 — femmes (S.) . 91.8

30 Belges hommes (Q.) . 82.5

30 — femmes (Q.) . 94.5

Voici comment se répartissent les cas individuels chez 100 Parisiens de M. Bertillon. En attendant que ce rapport donne ce qu’il promet pour la séparation des races, il fournit un intéressant renseignement à l’art réaliste.

Rapport de la largeur maximum des hanches à la largeur maximum des épaules.

(Sériation et moyenne.) — 100 hommes.

.... 1 cas.

86 à 88 . 11 cas.

Total . 100 cas.

Rapport moyen. 83

Je termine sur le tronc par une mesure peu étudiée par les anthropologistes, mais très appréciée par les artistes. Elle a un intérêt physiologique. Nous ignorons si elle en a dans les races. C’est la situation du nombril ou mieux sa hauteur au-dessus du sol. Elle se prend aisément et mérite à ce titre nos faveurs. Les artistes, Vitruve en particulier, suivi par Shadow et Liharzik entre autres, en faisaient le centre du corps et disaient que les extrémités des membres supérieurs étendus et des membres inférieurs parallèles ou écartés étaient à égales distances de ce centre. Suivant Quételet, il est placé chez le nouveau-né un peu au-dessus delà moitié du corps dans le sens vertical, à ce niveau même vers deux ans, et s’abaisse ensuite.

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