Stazioni, p
2. On ignore s'il y avait ici an temple de Junon Lucina. De plus, jamais dans lantiquité on ne donna à une église ie nom d'un temple païen. Le nom de S^ Maria supra Minervam, qui semble faire exception à ce principe, n'est pas une appellation primitive.
Deux restaurations successives furent faites, au \'II"^^ siècle par Benoît II (685), au VIII^ par Hadrien Ie^ A cette époque appartient une belle inscription doublement acrosti che, découverte en 1872 et conservée au paiais Fiano (i):
+ PARCE PRAECOR PAVL (o Sa)XCT'Qru)M MAXTMja praesvl ALTA PATER E POLI FAC ILLI CVLMINA CnR|ist S
VIVAT IN AETHERT(o) FELIX PER SECLAÇsënât U
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VITA SEQVATVR EVM MORTIS SIC VINCVLA YÎKCA ]t
SEMPER IN AETERNA CAELESTI FLOREAT AVL A
PAVSO SEPVLTVS EGO PAVLVS PRAESENTIB • EXVL [^ \dEP- ID- MART- IND- VI- TEMP- DNI HADRIANI PAPAe/
Les lettres initiales et finales, lues verticalement, forment les mots:
PAVLVS LEVITA.
La formulé « martyrum maximus praesul », appliquée au Christ, est digne de note. On a recueilli dans les mêmes fouilles un fragment damasien qui ne correspond à aucune des inscriptions connues (il ne porte que les lettres G pra | ES); et une inscription qui présente des abréviations singulières :
fFL • GAVDENTIVS • V • D • P • T • L • D • ET HONORATA CONIVX D ■ P T N" SEPT
M. A'isconti proposait de lire Tabréviation v • D • P • T • L • D • « vir dignus presbyter tituli Lucinae devotus ». M. de Rossi y a reconnu avec plus de raison la formule bien connue : « vir devotissimus protector lateris dominici ». La formule finale doit se lire : « depositus tertio nonas septembris. »
L'église du IV^ siècle dut conserver sa forme primitive jusqu'au XI I^. A cette époque une importante restauration