BASILIQUE DE ST-SÉBASTIEN
HOC OPVS EST NOSTRVM HAEC O.MNISCVRA LABORIS
vT DiGNAM MERiTis (dent sacra haec limina sedem)
HAEC POPVLis (cunctis clarescet) gloria facti
HAEC QviRiNE TVAS (laudcs ipsa aula) probabit (?). '
Le corps du martyr fut apporté à Rome lors de l'invasion des barbares et, suivant ses Actes, déposé « ad Catacumbas ;> : inscription et décoration sont donc du commeilcement du \'e siècle. Prudence a consacré à S. Quirin tout un poème où il dit, qu'à ses jours, le corps de Quiinn était encore dans la ville de Siscia (^ .
Mais l'inscription ne dit pas que ^. t^uinn était enseveli précisément dans la Platonia; et son tombeau pouvait être même à côté. Tout récemment (1908) on a retrouvé en effet à côté de la Platonia un monument dans lequel on pourrait peut-être reconnaître le tombeau de S. Quirin (-).
Autour de la basilique il se forma, dès le R'- siècle, im cimetière à ciel ouvert, remarquable par ses grande mausolées dont on voit encore d'imposantes ruines à droite et à gauche de l'église, à l'angle de la Via délie sette Chiese. et dans le monastère même. D'illustres familles avaient choisi ce lieu pour leur tombeau, par dévotion pour les SS. Apôtres (').
Le petit musée local conserve un certain nombre d'inscriptions et de fragments qui en proWennent et qui ne sont pas sans intérêt. L'n fragment, de l'an 348. mentionne la fête de S. Marcel (16 janv.):
STVDENTIAE TA.-., natali MARCELLI • DIE N CONS SALUES
Il y a en outre diverses mscriptions consulaires de la seconde moitié du I\'e siècle et du \ ' . Un fragment, trouvé en 1876, semble faire allusion à l'Eucharistie:
■ •• Saep E CIBABAS
... RAEB... ETV CHRISTV VIDEBIS.