‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 3)Chapitre 129 sur 366 · Inscription grecque d'une Diodora Athanaia · texte numérisé non relu

Inscription grecque d'une Diodora Athanaia

10. Inscription d'une orthographe fort défectueuse. Cocotia, qui l'a placée sur la tombe de son frère Abundantius, appelle celui-ci son « collaboronius » et « concresconius », pour exprimer qu'ils ont grandi ensemble et partagé les mêmes travaux domestiques. Le texte est accompagné du candélabre.

11. Inscription grecque placée en souvenir d'un prosélyte du judaïsme, nommé Nikete, par une certaine Dionisia, dont il était raff"ranchi. Léger « graffito » représentant le candélabre. Les prosélytes étaient les adeptes de la religion juive qui n'étaient pas Hébreux d'origine.

12. Fragment de sculpture, avec les figures de deux génies dans une barque.

13. Épitaphe grecque d'une Aurélia Celerina, placée par son époux, Sempronius Basileus.

14. Inscription d'un Isidorus Eterus, avec la formule grecque, écrite en lettres latines : EX IRENE QVIMESIS SV (sic), « en paix ton sommeil >"-.

En face de cette inscription se trouve, à droite, une chambre petite et grossière renfermant une inscription, au nom de MABEXNA • ZABDA. Une autre chambre voisine a sa voûte ornée de figures géométriques décoratives ; en face on voit un arc, que certaines inscriptions juives appellent « absis », abside, le candélabre est peint dessus. Sous le pavé on remarque les débris d'un très beau sarcophage classique, représentant entre autres figures celle de la Muse Uranie, et conservant encore des traces de dorure,

15. Inscription grecque d'un Sabbatius. Ce nom dérive de l'hébreu.

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