Imagini scelle, p
« COEMETERIUM MAJUS. » 343
moitié du IV^ siècle. Ce serait presque la dernière image de la T. Ste Vierge trouvée dans les catacombes (la dernière est celle de St-Valentin), et une transition entre les peintures primitives et les byzantines. Bottari et après lui la plupart des archéologues protestants ont émis des doutes sur la signification de cette image et pensé qu'elle représente simplement une mère et son fils enterrés dans ce tombeau. Mais on peut opposer à cette opinion que la mère seule a l'attitude orante, tandis que dans les autres peintures de famille tous les membres ont cette attitude, et faire remarquer la position singulière du monogramme, qui semble établir un rapport entre le nom du Sauveur et la figure de l'enfant.
Deux inscriptions grecques sont à noter dans la galerie voisine de cette peinture :
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« Calliste, de Sicile, je repose ici après avoir vécu 40 ans. J'habite l'éternité. » — « Epictetos à son excellente sœur Gaiane. »
Cette galerie aboutit à l'escalier par lequel nous sommes entrés. A gauche nous pouvons visiter une vaste région, inconnue au P. Marchi, et découverte en 1878. Sur un débris de grille en marbre (i), on distingue la dernière syllabe du mot Alexandre : | DRO FECIT Comme nous savons que le « coemeterium majus» possédait le corps d'un Saint de ce nom, on peut croire que le tombeau était dans cette région, peut-être avec ceux d'autres martyrs inconnus, dont parlent les Itinéraires. Les inscriptions suivantes sont encore à leur place, dans les galeries présentement accessibles.