MARTINIANE IN PAGE B VI IDVS
Ce fil à plomb nous fait connaître la profession du défunt.
///NVS QVI VIXIT ///MENS VII ET B X ///CE ï> VIII IDVS MART POST consulaium Amaiitii ET ALBINI (Au. 546).
///O SCOLASTICO • QVI • VIXIT ///Il DEP . un -K • FEB . IN • PAGE
///INVS . ISCOLASTICVS SORORIS aVG TEODOSIO et KmMORIDO CONSS (Anno 405).
BEATISSIMO BON05 O QVI VIX -^ ANNOS m ET MENSES III ET B XXV DP EST/// VI KAL OCTOB ET H.^ RA NONA
///AETER ///NE • VIRGO ///MORIBVS ///LIS . APTA ///S • ME . DE/// ///S VT TVO///
Cette inscription rappelle probablement une vierge consacrée.
Paroi du fond, près de l'escalier [7]:
DEPOSITA FELicilas DVLCISSIMa CÔN^S BASili BIXIT AN///
(Anno 541).
Basile a été le dernier simple particulier qui ait porté le titre de consul (VI^ siècle). Il est à remarquer que la défunte enterrée ici portait le même nom que la sainte locale.
REG DN THEODEri
CO FELIX ROMa Cette inscription, avec le nom de Théodoric et la formule usitée sous son règne FELIX ROMA, est une marque de brique.
Dans l'escalier ancien, à gauche en montant [7] :
CONSTANTIA QVE ET BONIFATm EIVS aVIA BENE PRO MERÎTIS Ylge bAT GRATIA FACTI AD SANCTorum loCVM IN PAGE QVIESCIT Q.VE vixit a;;N PM XXXIII • D • DIE • VI . NONaj dS • VALENTINIANO AVG IIII • ET lieuterio VV GONSS (An. 590).
L'expression « gratia facti » peut signifier que la défunte avait fait exécuter là quelques travaux. Cette Constantia, appelée aussi Bonifatia, ne serait-elle pas, comme l'a pensé de Rossi, une parente de Boniface I^r et ne pourrait-on pas penser que c'est une dévotion de famille qui a porté ce pape à chercher un asile près de Ste-Félicité? — Remarquer la formule : « ad sanctorum locum :^.
Seconde paroi latérale :
///SIG TABVLAM ESGVLSID ///GRATIANO BIS ET PROBO GONSS ///HILARITAS QVAE VIXIT ANNVS XXVIII REGESSIT IN PAGE III NONAS NOBENBRES
///GONIVGI CA///
///VERSVSSVM DEP
(Au. 371).