‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 3)Chapitre 311 sur 366 · OPILIO BEI II SIS VII DXII ///ANICIO · texte numérisé non relu

OPILIO BEI II SIS VII DXII ///ANICIO

Voici maintenant d'autres inscriptions du même cimetière qui n'ont pas de date consulaire.

A la paroi droite de la grande galerie :

HPSABAABIONeEOElAEArEAKAArnTT TON*IAONA0ANAïSNMAKAP2NErAEMONA(t«QTA nPOCTEGEONTONZQNTAKEnPOCeNHTSNANePQnSN Z H C A N T A E T H . K • E • E N • I • P H N E

Hpw[a] 'A^Xà^iov ■S-eoecSea yla xaX67ix[£]:

xbv cpc'Xov à^avàxwv {Jiaxàp(i)v £o5aL{jiova '■pGyzoc.

ITpo; x£ 0SC/V xov Çcôvxa xal rcpoç ■ô-vy^xwv àvO-pwuwv.

Zfjaavxa £xr]«x£-EV etpr^vY].

( OraTiie )

« La terre recouvre le défunt Ablavius fait à l'image de Dieu, ami des bienheureux immortels, homme juste et heureux devant le Dieu vivant et devant les hommes. Il a vécu 25 ans. En paix. »

L'expression 6E0EIAEA rappelle le « divinae consortes naturae » de S. Pierre (i) et le <î divinum genus » de l'ins-

cription d'Autun (^). Cette inscription d'Ablavius fut ensuite imitée et copiée en partie pour un autre défunt du même cimetière, comme celle d'Abercius le fut pour Alexandre (2). Voici le fragment où nous en retrouvons quelques phrases, avec des fautes de grammaire et d'orthographe :

///OEIAA ///AOXAOAXA ///AA^QTAnPOC //;ZQXTA KETTPOE //7AN0PQnQXZHC A XT A ///KO HTA EXXEIPHXÏT

Une autre inscription grecque, probablement du IV^ siècle, a été considérée comme païenne et transportée ailleurs:

r A A A 0 X I A C 0 »■ T E P r 0 X 0 M H e E M I C 0 I T E T I P H 5r A AAAAAlKHCAlAOrCTEEICTEAUCH /AKAPOX C0rnATP0CE;HW!2Xl>a>lAEKAlAlAAXHC CQXTETPOnQXZHAOCMEnPOHrArEXECTOAEMAPKE

C'est l'épitaphe d'une certaine Gallonia; elle s'adresse à Marc, peut-être son mari, lui disant qu'elle a la foi et les exemples de son père. En voici, d'après le professeur Halbherr, la transcription et la traduction :

ra/.Àsv'a;. OO"' epY^v 0 jif| d-iii'.ç oOté t: pf^^a AÀÀà o'.y.r^ç, atoou: xs s:; -eXo; fjXGe [ly.y.OLOow

-y-ob; £Ç r,{^wv w çOvS xal oica/f,;

Z(7)v it xçd-f.ov ^"(jàg: as TrpoTrvaYSv f; xdoî My.pxs

« Tombeau de Gallonia. Aucune œuvre ni aucune parole, si elle n'est conforme à la justice et à l'honnêteté, n'a jamais conduit à une fin bienheureuse. Ce qui m'a conduit à cette fin, ô mon cher Marc, c'est l'imitation de la foi et des mœurs de ton père. »

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