‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 3)Chapitre 361 sur 366 · Cf. de Rossi, Bullett., 1866, p. 47 sq · texte numérisé non relu

Cf. de Rossi, Bullett., 1866, p. 47 sq

LES MONUMENTS CHRÉTIENS d'oSTIE ET PORTO. 577

Cette inscription, aujourd'hui dans l'escalier du palais épiscopal de Porto, rappelle une basilique élevée sur le tombeau des martyrs par l'évéque Donatus et dédiée par lui au peuple chrétien, «sanctae plebi Dei».

De ces mêmes fouilles (1858) proviennent divers fragments de sarcophages et d'inscriptions, achetés par M. Castellani et placés par lui dans son palais, à Rome, 46, via Tritone. On peut remarquer entre autres un fragment de sarcophage d'un excellent travail, avec l'image du bon Pasteur.

Une longue inscription métrique renfermait l'éloge de Ste Zosyme et probablement le récit de son martyre ; le fragment qu'on en avait découvert semble malheureusement perdu :

ACCIPE ME DIXIT DO.MINd m lua limina Christs EXAVDITA CITO FRVITVr modo lumine caeli ZOSIME SANCTA SOROR "Slagno iefuncta perich lAM VIDET ET SOCIOS SANC/i urtaminis omnes LAETATVRQ.VE VIDENS MIRA«to sisUre circum .MIRANTVRQ.VE PATRES TAN/j virtuU pitellam Q.VAM SVO DE XVMERO CVPIEk/^5 esse vicissim CERTATIMQ.VE TENEXT ATQV^ ampUctunctur ovantes lAM VIDET ET SENTIT MAGNT speciacuJa regni ET BEXE PRO MERITIS GAVDET SIBI PRAEMIA REDDI TECVM PAVLE TENENS CALCATA MORTE CORONAM XAM EIDE SERVATA CVRSVM CVM PAGE PEREG!T

En i865-66,le prince Torlonia entreprit de nouvelles fouilles dans un but plutôt commercial qu'archéologique; les statues qu'il trouva forment son musée du Transtévère, malheureusement fermé au public. Au cours de ces fouilles, on fit des découvertes importantes pour la topographie de Porto ; M. Lanciani y releva des plans d'autant plus précieux que le terrain fut ensuite de nouveau bouleversé. Des lampes, dont l'une représente le diable terrassé par la croix, et divers objets furent donnés à Pie IX ; ils sont conservés au musée chrétien de la Bibliothèque Vaticane. On reconnut

Guide des catacombes romaines.

les ruines du fameux Hospice de Pammachius, « Xenodochium Pammachii », dont parle S. Jérôme (i), et deux

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