STE-MARIE-IN-COSMEDIN
d'une heure et demie. Le cardinal di Ruggiero ayant eu, en x88g, l'idée de rendre à la basilique sa forme primitive, fît *~^îger un mémoire par l'auteur du présent ouvrage et le
BUSJK DE PROPHÈTE
transmit au ministère ; la Société des architectes s'est chargée du travail, qu'elle a en effet mené à bonne fin, remettant l'église telle k peu près qu'elle était au XII» siècle.
On peut signaler à Ste-Marïe-in-Cosmedin trois monuments qui n'ont aucun rapport avec l'église : la célèbre < bocça délia verïtà), une inscription du IX" siècle, et un fragment de la mosaïque de Jean VII. La tête en marbre
l'adoration des mages, fragment de mosaïque de JEAN VIL
appelée <bocca délia vcrità» est une œuvre de l'antiquité classique ; elle devait fermer un puits sacré, < puteal >, peutêtre celui de Mercure qu'Ovide (<) indique non loin de la
STB-MARIE-IN-COSMEDIN. 2^7
porte Capène. Comme les marchands prèialeot près de ce puits serment d'honnêteté, il y a quelque rapport entre
STE-MARIEIN-COSMEDIN APRÈS LA RESTAURATION.
cette origine et la légende populaire, — L'inscription (IX' siècle), placée aujourd'hui dans le petit musée local, vient de
St-Valentin et rappelle des dons offerts à cette basilique suburbaine par un abbé du monastère voisin (0* — EhBd le fragment de mosaïque de la sacristie, représentant TÉpiphanie, provient de l'oratoire de Jean VII, dont nous avons parlé dans la description de St-Pierre du Vatican (*).
X. ce Marucchi, // cimitero e la basilica di S. VaUniino, p. 126 sq. 2. Supr., p. 116.