STS- APOTRES
Largior et Philippus extstens angusto in tempore presul
Despexit mundo déficiente primi Fluctibus huaianis portum scit ferre salutis
Cuî semper cure est reddere vota Deo Nomine censura mente et sermone lohannis
Qui sibi commissas pascere novit oves Hoc opus excoluit quo plebs festina recurrens
Eripitur morsu dilacerandi lupi Quisquis lector adest lacobi pariterque Philîppi
Cernât apostoHcum lumen inesse locis.
Elle fut dédiée à SS. Philippe et Jacques, et consacrée le i^ mai, jour de leur fête. Etienne Via répara (891) et déposa dans la confession un grand nombre de reliques, entre autres celles des SS. Chrysanthe et Darie. D'autres restaurations eurent lieu au XV* siècle, sous Martin V, qui habitait à côté dans le palais de sa famille ; puis par les soins du cardinal Riario, neveu de Sixte IV ; du cardinal délia Rovere, le futur Jules II ; de Clément XI,au XVIIP siècle ; du prince Torlonia, en 1827. La dernière fut faite en 1873. On retrouva alors des parties de l'ancienne basilique, le niveau primitif qui était celui de la confession actuelle, les bases de plusieurs colonnes, et les reliques des deux Apôtres titulaires. Dans l'église même il ne reste plus rien de la basilique primitive. On a eu la singulière idée de donner à la confession la forme d'une catacombe, d'y reproduire des f loculi>, des inscriptions et peintures cimitériales : c'est un non sens, puisqu'il n'y a jamais eu de catacombe à l'intérieur de la ville. A l'entrée de l'église, sous le portique, on peut remarquer une œuvre des marbriers romains du X 1 1 1® siècle : un lion en marbre, avec l'inscription : bassalectvs me FECIT. Ce nom est celui du célèbre auteur du cloître de St-Jean-de-Latran.
Marini (ï) a publié un curieux document du XII* siècle, qui est apocryphe en tant que copie d'une prétendue donation de Jean III à l'église «des Sts- Apôtres», mais qui