‹ Éléments d'archéologie chrétienne (volume 4)Chapitre 297 sur 365 · I. Staxioni, p · texte numérisé non relu

I. Staxioni, p

9. On ignore s'il y avait id un temple de Junon Lucina. De plus, jamais dans l'aniiquité on ne donna à une église le nom d'un temple païen. Le nom de S* Maria snpra Minervam, qui semble faire exception à ce principe, n'est pas une appellation primitive.

Deux restaurations successives furent faites, au V1I« siècle par Benoît II (685), au VIII« par Hadrien l^. A cette époque appartient une belle inscription doublement acrostiche, découverte en 1872 et conservée au palais Fiano (») :

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Les lettres initiales et finales, lues verticalement, forment les mots :

PAVLVS LEVITA.

La formule € martyrum maximus praesul >, appliquée à Dieu, est assez singulière. On a recueilli dans les mêmes fouilles un fragment damasien qui ne correspond à aucune des inscriptions connues (il ne porte que les lettres o PRA | ES) ; et une inscription qui présente des abréviations singulières:

FL • GAVDENTIVS -V.D.P.T.L.D.RT HONORATA CONIVX

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